cartouchière française

cartouchière française
cartouchière française pour fusil lebel m-1898
cette cartouchière modèle 1898 a subi la modification mentionnée le 22 septembre 1913 c'est à dire une échancrure sur la partie supérieure de la patte de fermeture
cette cartouchière est destiner à la cavalerie sur le coter gauche de la cartouchière il y 'a une patte latérale d'arrêt qui correspond à un bouton du ceinturon et qui l'empèche de se déplacer (malheuresement sur la mienne elle a était couper on voie juste la trace de couture :( )
contrairement a celle de l'infanterie la cartouchière de cavalerie na pas besoin de triangle au dos La cavalerie ne fait effectivement pas usage de bretelles de suspensions et n'a donc aucun besoin de l'anneau

l'entrée en guerre, les soldats sont équipés des 2 cartouchières modéle 1888. Deux sont ventrales et une est dorsale. Elles sont fixées au ceinturon grâce à 2 passants en cuir, et aux bretelles de suspension par 1 crochet métallique. La cartouchière dorsale est très gênante, car elle empêche le soldat de se coucher, et même de s'asseoir sans qu'il la sente dans son dos.
Chacune peu contenir jusqu'a 5 paquets de 8 cartouches, soit 40 cartouches par cartouchière.

En 1905, une modification est apportée. Les 2 passants en cuir sur la face arrière sont remplacés par un triangle de cuir plus large enfin de permettre à la boucle en cuivre du ceinturon modèle 1845 de pouvoir passer

Très vite, un défaut est constater : si le crochet de la bretelle de suspension vient à se décrocher, le haut du triangle, en raison du poids de la cartouchière, glisse sous la bande de cuir verticale, puis sous le ceinturon et la cartouchière tombe au sol. Pour remédier à ce problème, il est préconiser de tordre l'anneau en fer à 90°, mais cette mesure de fortune n'est pas entièrement fiable et sera peu utilisée

La cartouchière française ne permet pas le transport des cartouches en vrac, sinon le remplissage est moindre

se type de cartouchières vas aussi bien pour le lebel que pour le mousqueton berthier

il existe divers type de cartouchière pour le fusil lebel dont voici les plus rencontrer

la cartourchière Lebel modèle 1888, 2 passants verticaux au dos

Cartouchière modèle 1905, passant trapézoïdal En 1914 la cartouchière m1905 commence à être confectionnée en cuir fauve, on l'appellera donc "modèle 1905/14".

Les réutilisations : En 1892 les cartouchières modèle 1869, 1877, 1882 et 1884 sont modifiées par l'ajout d'un crochet de suspension s'adaptant au brelage adopté cette année la. Ces modèles seront présents sur le front (équipant aussi bien les 1eres lignes que les dépots ou la territoriale) jusqu'en 1916 au moins.

cartouchière modèle 1877, modifiée avec ajout d'un crochet de suspension pour s'adapter au brelage

Les fabrications du temps de guerre : A partir de 1914 le cuir n'est plus teinté noir mais est fauve. On entre dans une logique de fabrication la plus économique et la plus rapide possible d'ou la confection de cartouchières rivetées ou encore de cartouchières dites "erzatz" en toile, cuir fin etc.

cartouchière modele 1916, passant trapézoïdal mobile à butée. La cartouchière modèle 1916 est toujours confectionnée en cuir fauve.

cartouchières ersatz m-1888 confectionnées en toile sont.attribué aux troupes de seconde ligne
Les confections dites "ersatz" : Ces cartouchières sont bien représentatives de l'année 1915, avant l'apparition du modèle16.

se type de cartouchière sera remplacer par le mle 1936 avec l'adoption du MAS 36.se type de cartouchières sera utilisée encore pendant la ww2


ce modèle de cartouchière sera utilsée jusque dans les années 70 par la gendarmerie elle sont de couleurs noire

# Posté le vendredi 19 juin 2009 13:09

GLAIVE INFANTERIE MODELE 1855

GLAIVE INFANTERIE MODELE 1855
GLAIVE INFANTERIE MODELE 1855
Lors de la réorganisation de la Garde Nationale en janvier 1852, un modèle plus court et plus léger fut attribué à cette milice, le modèle dénommé 1855.

LAME : Les lames de ces glaives sont variées: à section losangulaire et en feuille de sauge, aux tranchants sensiblement parallèles, ou encore à deux pans creux sur chaque face.

Une variante du glaive d'infanterie a été donnée aux troupes de la marine. Aucun texte officiel n'a encore été trouvé justifiant cette arme, mais son existence en nombre important à l'Arsenal de Toulon et sa présence au Musée de la Marine en font une arme militaire incontestable.
Ce glaive se caractérise par des formes générales plus arrondies, principalement à la croisière qui se termine par deux olives et comporte en son milieu un médaillon ovale, timbré à l'ancre.

le Glaive d'infanterie,modèle 1855,
Poignée en laiton du même modèle que le glaive 1831 mais en plus petit à 26 cannelures,
Lame de 48 cm à méplat avec une arête se prolongeant jusqu'a la pointe
le fourreau est en cuir noirci avec un bouton en écusson .

le glaive m-1855 est l'ancêtres de la baionnette chassepot et de la baionnette gras

il exsite également un glaive avec des dents de scie

les sapeurs pompier seront également doter du glaive d'infanterie modéle 1855

ce glaive sera peu voire pas utilisées pendant la ww1 Ces glaives "coupe choux" resteront en service pendant la guerre de 1870/71 et seront remplacés par le sabre baïonnette Chassepot et enfin l'épée baïonnette Gras

c'est glaives étaient impopulaires car ils ne servaient à rien au combat, étaient lourds et encombrants.
Leur but initial était de doter l'infanterie d'un outil servant au campement

mon glaive est en cours de réstauration sa reste une pièce vraiment intèrressante malgré que sa ne touche pas a la ww1 la guerre de 1870 mérite qu'on si intéresse cette guerre fera quand même 147 000 morts dans les rangs de l'armée allemande soit 14% des effectifs, (dont la moitié de maladie), 128 000 blessés et 100 000 malades.
Elle coûte à la France 139 000 morts (au combat ou de maladie), 143 000 blessés et 320 000 malades. Ces chiffres comprennent aussi les civils touchés par les bombardements et la famine

attention de ne pas confondre le glaive 1831 et le glaive 1855
on les reconnait du faite que sur la garde du glaive m-1831 il y'a un rond alors que sur celui du m-1855 il y'a un rectangle

# Posté le mardi 16 juin 2009 05:50

Modifié le mardi 16 juin 2009 06:25

La plaque modèle 1918

La plaque modèle 1918
La plaque modèle 1918 précéde la plaque modèle 1881 qui elle est de forme ovale, elle est fabriquée également en maillechort

La plaque modèle 1918
Etudiée en 1917 la nouvelle plaque est de forme en losange avec les coins arrondis, elle est fabriquée en maillechort, ses dimensions sont de 42mm de long et 34mm de large, elle est destinée à être portée au poignet. Cette plaque est sécable, c'est à dire que l'on peu la casser en deux moceaux portant les indications identiques, une partie reste sur la dépouille, l'autre est remise aux sevices administratifs de l'armée

Au recto on trouve le nom de famille, le prémon usuel, le corps de troupe et le n° matricule. Le verso est réservé aux indications lors du passage du soldat dans la réserve et dans la térritoriale.
Quelque fois l'indication du groupe sanguin est ajoutée

Cette plaque sera également attribuée aux soldats de 1940

la Plaque modèle 1918 sera Utilisée jusqu'à la fin des années 70.elle sera remplacer au débuts des années 80 par une plaque entiérement ronde

les marins également seront équiper de se modéle de plaque jusqu'a la fin des années 70

entre la production de la plaque m-1918 et la plaque m-1980 d'autres modéle de plaques on vue le jours comme par exemple la plaque m-1933 qui est de forme carré et qui se porte au cou ou bien encore la plaque m-1950 qui est de forme rectangulaire

pendant la période 1940 à 1945
Sur cette période qui verra la France occupée, son armée divisée,On se trouve avec une armée d'armistice sur le térritoire national, une armée d'Affrique en Affrique du Nord et des soldats, considérés comme déserteurs, en Angleterre.
Concernant l'armée d'armistice et l'armée d'Affique, les plaques sont du modèle 1918.

Concernant les soldats Français enrolés dans l'armée Anglaise, nul doute qu'ils reçoivent une plaque d'identité anglaise
.
Les troupes d'Affrique sont équipées avec du matériel en provenance des Etats Unis, les plaques d'identité sont du modèle US, les fameuses "Dog tag" (plaque de chien) N'étant pas sécable, elles sont établies en 2 exemplaires, l'une destinée à rester sur la dépouille, l'autre destinée au service administratif de l'armée.

on trouve également des plaques dite de fantaisie ....

concernant ma plaque elle est malheuresement vierge de toute inscription

# Posté le mercredi 06 juin 2007 15:39

Modifié le vendredi 12 juin 2009 07:23

plaque de stalag

plaque de stalag
Prisonniers de guerre
Campagne de 1940 / 1945
Les soldats faits prisonniers durant la campagne de France et regroupés dans des camps en territoire Allemand, reçoivent des plaques, distribuées par les autorités Allemandes.
Les prisonniers sont alors acheminés vers des camps de transit. Après la fouille, la confiscation des papiers, la douche de désinfection, chaque homme se fait photographier.

Chaque prisonnier de guerre a un numéro matricule gravé sur une plaque qu'il devra toujours avoir sur lui de jours comme de nuit
.
Chaque prisonnier gardera ce même numéro, restera attaché au camps où il a été immatriculé à son arrivée en Allemagne quels que soient les changements d'affectation ultérieurs.

Un stalag est un camp de prisonnier de guerre pour les soldats qui héberge plusieurs centaines d'hommes dans des baraquements entourés de barbelés, il y a aussi les « Oflags » camps pour prisonniers de guerre pour les officiers)...

sur ma plaque il est marquer

stalag VI / A -----} nom du stalag

nr -----} qui signifie en allemand Nummern qui veut dire numéros en français

20430 -----} matricule du prisonniers de guerre

on ne trouve pas que des français dans les stalag loin de la on trouve également des américains des anglais des canadiens des polonais des russe etc etc

aussi surprenant soit il ont peut également trouvers des soldats allemands dans les stalag même si cela reste assez rare .....

voici un lien sur l'historique du stalag VI / A
http://www.stalag-via.de/stalageng.htm

est un autre lien sur un prisonnier qu a vécus dans ce stalag il explique c'est conditions de détention
http://pagesperso-orange.fr/aetius/kg/KGCalmes02.htm

le stalag VI/A se situer à Hemer/Iserlohn dans le Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie au Sud-Est de Dortmund.

# Posté le mercredi 10 juin 2009 12:40

plaque de stalag

plaque de stalag
Dans l'Allemagne nazie, Stalag était un terme désignant un type de camp pour prisonniers de guerre. Stalag est l'abréviation de "Mannschaftsstamm- und Straflager". Ce type de camp était destiné aux hommes du rang, les officiers étant détenus dans des Oflags.

Selon les Conventions de Genève de 1929, ces camps sont réservés uniquement aux prisonniers de guerre, pas aux civils.

le plus célébre est Le Stalag Luft III, administré comme son nom l'indique par la Luftwaffe, a été le lieu d'une tentative d'évasion spectaculaire. Le 24 mars 1944, 76 prisonniers alliés s'échappèrent par un tunnel de 110 m. Cet épisode a été immortalisé par le film La Grande Évasion.

L'un des plus gros camps allemand de prisonniers de guerre était, entre 1939 et 1945, le Stalag VIII B. Plus de 300 000 soldats y furent emprisonnés. Près de 100 000 d'entre eux moururent de maladie, de faim, d'épuisement ou de mauvais traitements. Ils furent enterrés dans des fosses communes.

Les Stalag sont des camps ou était envoyés tous les hommes aptes à travailler en Allemagne pour l'effort de guerre, c'est le régime de Vichy qui a soutenu l'Allemagne en les envoyant dans des convois en train

sur ma plaque il est inscrit STALAG II D
51291

voici quelques infos complémentaires au sujet de se stalag

Le Stalag II-D Stargard est un camp de prisonniers de guerre de l'Armée allemande, pendant la Seconde Guerre mondiale, situé près de Stargard, aujourd'hui Stargard Szczecinski, en Poméranie, à 30 km à l'est de Szczecin.

Le camp fut établi sur un terrain d'entraînement militaire en septembre 1939 pour les militaires polonais capturés lors de l'offensive allemande de septembre 1939. Pendant les premiers mois, ils vécurent en plein air ou dans des tentes pendant le premier hiver qui fut très froid. Ils construisaient les baraques en bois ou en briques du camp permanent.
En mai et juin 1940 des soldats français et belges pris lors de la Bataille de France arrivèrent au camp.
Ils furent suivis par des prisonniers soviétiques après le déclenchement de l'Opération Barbarossa pendant l'été 1941.
En septembre et octobre 1943, des prisonniers italiens arrivèrent au camp après l'armistice avec l'Italie et l'invasion de ce pays par l'armée allemande.
Des prisonniers canadiens du malheureux raid sur Dieppe, en août 1942 furent transférés à Stargard du Stalag VIII-B en janvier 1944.
Le camp fut libéré par l'Armée rouge à la mi avril 1945.

Le 25 février 1945, en raison des progrès de l'offensive soviétique la plupart des prisonniers furent forcés d'effectuer de pénibles marches vers l'ouest avant d'être libérés par les troupes alliées en avril 1945.

Les prisonniers de rang inférieur de ce camp connurent de bien meilleures conditions que ceux d'autres camps plus au sud. Ils travaillaient généralement dans des fermes et avaient la possibilité d'obtenir une meilleure nourriture. Une discipline souple y régnait. Albert Guedj, surnommé Guetsch, prisonnier français dans ce Stalag depuis le repli de l'Ailette jusqu'à novembre 1941 — date à laquelle il bénéficia d'un rapatriement sanitaire sur l'hôpital Dégenette de Lyon — confirme la relative aménité des gardiens allemands. De plus, lui et d'autres soldats du régiment du 9e Zouave, auquel il appartenait, purent dissimuler leurs origines juives grâce à des artifices à peine ingénieux, et ne furent donc pas envoyés vers les camps de la mort auxquels les destinait la politique d'extermination du Troisième Reich.

Il était relativement facile de s'évader d'une ferme, mais beaucoup plus difficile d'éviter d'être repris. Les prisonniers qui travaillaient dans des fermes ne bénéficiaient pas de l'aide que pouvait fournir un Oflag, avec des équipes de spécialistes qui fabriquaient de faux papiers et préparaient des cartes, sans lesquels il était extrêmement difficile de parcourir des centaines de kilomètres en Allemagne et de passer à travers les nombreux contrôles de la police nazie.

Gabriel Régnier, un prisonnier français, a raconté sa tentative d'évasion manquée avec un compagnon français, le 23 mars 1942. Un travailleur civil polonais de la ferme les aida en cachant des vêtements civils pour eux. Par une nuit très sombre, ils réussirent à atteindre un train de marchandises qui changeait ses wagons à une gare proche de la ferme. Ils réussirent à se cacher dans un wagon couvert rempli de caisses. Lorsque le train s'arrêta à Szczecin pour décharger, ils montèrent dans un autre wagon chargé de sacs d'orge, à destination d'Aix-la-Chapelle, dans l'ouest de l'Allemagne, qu'ils atteignirent quatre jours plus tard. Mais alors qu'ils cherchaient un wagon pour les Pays-Bas, ils furent repérés par un conducteur qui nota deux personnes se déplaçant avec hésitation le long d'un train et ils alertèrent la police militaire. Repris, ils furent renvoyés à Stargard et passèrent 24 heures en réclusion solitaire.

# Posté le lundi 08 juin 2009 14:45

casque

casque
Le casque Adrian M 1915 est le casque militaire distribué aux troupes françaises pendant la Première Guerre mondiale. Il fut conçu dans l'urgence quand des millions de soldats se retrouvèrent engagés dans la guerre de tranchées et que les blessures à la tête devinrent la cause d'une proportion significative des pertes sur le champ de bataille.

Il remplaçait une cervelière en acier adoptée en février 1915 et fut distribué à partir de septembre 1915.

Ces casques sortent des usines Japy Frères à Paris (rue Albouy) et à Beaucourt, près de Belfort, et d'autres entreprises (Compagnie Coloniale; Reflex; Jouet de Paris; Société des Phares Auteroche; Dupeyron; Compagnie des Compteurs; Bonnet, Boulevard Beaumarchais à Paris) et ont été conçus grâce à l'aide de Louis Kuhn, chef de l'atelier d'agrafage mécanique des établissements Japy Frères. Ils ont été commandés par le sous-intendant militaire Louis Adrian, et gardent ce nom (d'Adrian).


Casque AdrianLe casque Adrian était conçu pour protéger les soldats des éclats des obus qui explosaient au-dessus des tranchées. La présence d'un cimier est une réminiscence des casques de cavalerie ; il est destiné à amortir des chocs venant par le dessus (le cimier s'écrase, puis le choc est transmis à la bombe du casque). Le casque Adrian s'inspire de la bourguignotte du Moyen-Age. Comme la plupart des casques de cette époque, il n'était pas question d'essayer d'arrêter directement une balle de fusil ou de mitrailleuse. Le casque est fait d'acier doux d'une épaisseur de 7/10 mm, il pèse de 670 à 750 grammes seulement, plus léger que les casques allemands (Stahlhelm) et britanniques (casque Brodie) qui apparurent par la suite (février 1916 pour le casque allemand, fin 1915 pour le casque anglais). De couleur bleu horizon, il était, contrairement à ces derniers, constitué de 5 pièces, la bombe , la visière et la nuquière, le cimier et la coiffe en cuir. À l'avant du casque était agrafé par des pattes métalliques l'attribut caractéristique de l'arme (infanterie, artillerie, cavalerie...), la plus répandue étant celle de l'infanterie, une grenade surmontée d'une flamme, estampillée des initiales "RF". La coiffe, noire ou marron,initialement taillée dans un seul morceau de cuir et comportant sept "dents de loup" trouées et rivetées pour permettre le passage d'une cordelette, fut constituée ultérieurement de sept morceaux de cuir cousus (six dents de loup et une couronne au dos de laquelle est cousue une bande de tissu, généralement issue d'uniformes usagés). En hiver, certains soldats rajoutaient un rembourrage supplémentaire de tissu ou de papier journal entre la coque et la coiffe. Les premiers casques furent peints en bleu brillant. Il apparut rapidement que les reflets du soleil en faisaient d'excellentes cibles. Les soldats les passèrent donc à la boue, puis une peinture mate fut distribuée aux unités, ainsi que des couvre-casques de tissu, avant qu'ils ne soient peints directement en bleu mat en usine. Les casques des troupes d'Afrique furent repeints en couleur moutarde, puis directement peints de cette couleur en usine. La jugulaire des officiers est souvent en cuir tressé et achetée dans le commerce. La découpe de la partie antérieure du cimier peut légèrement varier selon le fabricant. Des casques en acier trempé furent commercialisés par la société Franck et Siraudin au prix de 20 à 25 francs et rapidement interdits car dangereux en cas d'impact. Plus de vingt millions de casques Adrian modèle 1915 ont été produits. Il a été adopté largement par d'autres pays, comme l'Italie, la Belgique, la Thaïlande, la Russie, la Roumanie, la Pologne ou la Serbie. En 1926, une nouvelle version du casque Adrian fut adoptée. Fabriquée en acier plus résistant, d'une seule pièce plus la crête, il en fut produit 3 millions d'exemplaires. À partir de 1935, le kaki remplaça le bleu horizon dans l'armée française et donc la couleur du casque en fut modifiée, de teintes allant du kaki jaune au kaki vert en passant par le marron. Dans l'armée française, le casque Adrian (essentiellement dans sa version 1926) était l'équipement standard jusqu'après la Seconde Guerre mondiale, et fut utilisé par les forces de police jusque dans les années 1970.

ce casque a était trouver dans une grange il est donc pure jus il n'est pas dans un était exeptionnel mais il la l'interet d'être authentique et de n'avoir jamais était bidouiller ou remonter

# Posté le jeudi 04 juin 2009 13:31

attribut

attribut
les premiéres fabriquation du casque adrian m-1915 étant principalement destinées à l'infanterie et le génie seul leurs insignes respectifs crées en 1915 les insignes des troupes d'afriques des troupes colonials de l'artillerie des chasseurs du service de santé puis de l'intendance furent crées en 1916
il n'y'avait pas d'insigne spécifiques à la gendarmerie celle ci fut donc dotées de l'insigne d'infanterie qui fut peint en blanc a fin de discerner leurs casques de ceux atribuées a l'infanterie
de plus dans un premier temps casques et insignes sont peint en même temps puis plus tard ceux ci sont peint et stockés séparément ce qui explique de rencontrer fréquemment les attribut d'une couleurs différentes de celle du casque

il existe différent modéles d'attributs voici ce que l'on rencontre le plus souvent

infanterie
artillerie (celui présenter)
génie
chasseur
infanterie coloniale
troupe d'afrique
médecin
intendance
gendarmerie

le casque adrian a était copier par plusieurs pays comme par exemple la belgique la gréce la roumanie la russie la pologne la serbie la tchécoslovaquie la yougoslavie et plein d'autres encore

l'attribut et le casque présenter ici a était repeint probablement en fin de guerre a cause de la peinture d'origine qui refleter la lumiére sous cette peinture on trouve la peinture d'origine ........

# Posté le jeudi 04 juin 2009 13:29

intérieurs

intérieurs
il existe principalement deux variantes de coiffes pour le casque adrian m-1915
la coiffe premier type est faite d'un seul bout de cuir (qui peut être noir ou marron) cete coiffe comporte 6/7 pattes lesquels sont trouées puis riveter pour faire passer la ficelle de sérage sur cette coiffe est cousu une bande de toile afin d'agrafer la coiffe au pattes de fixation du casque cette bande de tissu est rarement de couleurs garance (sur les premiers modéles fabriqueées donc le tissu était tirer des pantalons garance des soldats mis aux rebus car trop voyant) ou de couleur bleu sans comptes les autres variantes

la coiffe second type est composé de sept morceaux de cuir a fin d'économiser les peaux de bêtes il faut noter que l'on rencontre des coiffes totalement noire ou marrons mais aussi avec des mélanges de couleurs en fonction des stocks

ainsi la coiffe est agraffée a la coque a des pattes de fixation on trouve sur chaque paires de pattes une gauffrette en tole enduler afin d'assurer l'aératon de la coiffe il y'a donc quatre gaufrette qui recouvre donc toutes la circonférence du casque
il est intéressant de noter que les gaufrettes présentes a l'avant et a l'arriéres du casque ont des ondulations moin importantes qu celle fixés latéralement ceci sans doute pour donner une forme plus ovale a la coiffe la coque étant ronde et inadaptée à la forme de la tête

la jugulaire du casque adrian m-1915 est constituer d'une simple bande de cuir la jugulaire passe dans un passant du casque pour passer dans la boucle de réglage et enfin se fixer au dernier passant de jugulaire par un rivet
le réglage de cette jugulaire qui est en somme très rudimentaire se fait en déterminant la longueur disponible de la jugulaire avec la boucle
il est aussi intéressant de noter que l'on peut croiser des casques avec des jugulaires tressées ces casque étaient porter par des officier ayant rajouté cette jugulaire d'achat personnel dans un foyer militaire

# Posté le jeudi 04 juin 2009 13:11

constitution

constitution
la coque du casque adrian modéle 1915 est constituer en quatre partie tout d'abord la bombe de forme parfaitement circulaire sur laquelle est fixer le cimier lui même attacher par quatre attaches parisiennes sous ce cimier se trouve un large fente faite sur le sommet de la bombe pour permettre un bonne aération du casque enuite la visiére du casque constituer de deux parties qui sont fixés sur la bombe du casque puis fixer entre elles latéralement on peut noter des différences de fixation des deux parties de la visiére pendant le déroulement de la guerre

en 1915 c'est deux parties sont soudées a leur jointure

puis ensuite ces deux parties sont fixet par deux rivets superposés verticalement ou obliquement en fonction du fabriquants

enfin la bombe présente deux fentes sur la partie avant pour y'apposer l'attribut du corps d'armée auquel le casque a était assigné

le casque adrian m-1915 se rencontre des 1916 dans plusieurs teinte différentes le première livraison son peinte en bleu foncé brillant cette teite sera consideré comme trop voyante et sera vite passé a la boue puis repeint dans une teinte plus mate plus proche du bleu horizons enfin les casques attribuées aux troupes d'afriques sont repeint en couleurs moutarde (couleurs de leur uniformes ) c'est casque seront par la suite peint dans ce ton directement en usine

il est aussi intéressant de noter que les casques adrian modéles 1915 réutilisées lors la campagne de france en 1940 seront repeint en vert kaki foncé ceci devant le manque de matériels de l'armées française et l'urgence de la situaton

pour l'ocasion du premier anniversaire de l'armistice du 11 novembre 1918 une plaque en laiton fut distribuer aux soldats défilant a cette occasion

# Posté le jeudi 04 juin 2009 12:49

L'Illustration

L'Illustration
L'Illustration est un magazine hebdomadaire français publié de 1843 à 1944. Il connut 5 293 numéros, soit
180 000 pages environ

Inspiré de The Illustated London News, l'hebdomadaire L'Illustration a été fondé par les journalistes Jean-Baptiste-Alexandre Paulin, Édouard Charton, le géographe Adolphe Joanne, l'éditeur Jean-Jacques Dubochet et le journaliste Jacques-Julien Dubochet, qui en devient rédacteur en chef et gérant. Son premier numéro paraît le 4 mars 1843. La rédaction est située rue Saint-Georges dans le 9e arrondissement de Paris et l'imprimerie à Saint-Mandé.

Dans la seconde moitié du XIXe siècle, l'Illustration va « s'attacher les meilleurs dessinateurs du moment, Henri Valentin, Édouard Renard, Gavarni, Janet-Lange, Cham et bien d'autres. » et contribuer à la vivacité de la gravure sur bois.

L'Illustration est le premier journal en France à publier, en 1891, une photographie en noir et blanc, et en 1907, une photographie en couleurs. Il devient dès 1903 la propriété de la famille Baschet. En 1907, c'est dans son supplément littéraire que le célèbre roman de Gaston Leroux, Le mystère de la chambre jaune paraît en feuilleton. Le héros s'y appelle alors Boitabille avant de devenir Rouletabille dans le volume qui paraîtra l'année suivante.


La tour de L'IllustrationAu début des années 1930, le journal, en pleine prospérité, est à l'étroit dans ses locaux de la rue Saint-Georges. Il acquiert en 1931, 30 hectares de terrains maraîchers, à Bobigny, sur le site de « la Vache à l'aise ». Un bâtiment de briques rouges et de béton, de 141 mètres de long et 90 mètres de large, surmonté d'une tour de 64 mètres de hauteur, y est construit afin d'accueillir l'une des plus grandes et des plus modernes imprimeries d'Europe. Les travaux s'achèvent le 15 décembre 1932 et l'inauguration a lieu le 30 juin 1933.

La fabrication de l'hebdomadaire exploite à cette époque deux techniques d'impression très luxueuses : l'héliogravure et l'offset. Cette dernière fait de l'Illustration un périodique original dans la presse écrite puisque ce procédé ne se généralise qu'après la Seconde Guerre mondiale. En 1933, l'Illustration possède à Bobigny sept machines offset Roland dont trois modèles en deux couleurs. De nombreux tirages en couleurs agrémentent les articles chaque semaine, mais c'est surtout le numéro de Noël qui incarne le mieux le nom de l'hebdomadaire. Véritable feu d'artifice de couleurs, ce numéro demandait un surcroît de travail de plusieurs mois à l'ensemble du personnel. L'historien Jean-Noël Marchandiau[3] signale notamment le témoignage d'un célèbre éditeur américain avouant l'incapacité de ses imprimeurs à égaler les prouesses de l'équipe des imprimeurs de Bobigny. En 1930, ce numéro de 35 pages, entièrement en couleurs, est vendu 35 francs alors que son prix de revient est bien supérieur.

L'Illustration, qui continue de paraître durant la Seconde Guerre mondiale, sous la direction du collaborateur Jacques de Lesdain, sera interdite à la Libération. Elle renaît en 1945 sous le titre France-Illustration qui perdure jusqu'en 1957.

L'imprimerie de Bobigny continue de fonctionner jusqu'en 1971. Les locaux servent ensuite d'entrepôts puis, abandonnés, sont rachetés par la ville de Bobigny qui les cède pour un franc symbolique à l'université Paris XIII.

Les archives de L'Illustration constituent aujourd'hui l'un des fonds iconographiques les plus importants au monde sur le XIX ème et le XX ème siècle. Vous pouvez retrouver ce fonds sur www.lillustration.com, le site officiel de L'Illustration et de la société du même nom qui assura la publication du célèbre magazine et gère aujourd'hui la conservation de ses archives uniques au monde.

L'Illustration traitait de tous les sujets d'actualités, que ce soit dans le domaine politique, économique, social, scientifique, artistique ou sportif. Sa marque de fabrique était, comme son nom l'indique, une riche iconographie à chaque numéro (gravures, puis photographies, dessins,...)

ce type de magazines servira de propagande pendant la guerre

ce genre de magazines sont très intéressant à consulter car ils nous aprennent énormément de chose point de vue uniformologique , armement etc etc etc
ils nous montre des photos d'époque des combat de la grande guerre

par exemple l'illustration du samedi 22 main 1915 nous montre une grande photo d'un soldat en train de lancer une raquette explosive dans la tranchée énemie

dans celui du 24 juillet 1915 on voie une photo d'un maréchal des logis d'artillerie pointe avec calme un canon de 58 de tranchée chargé d'un projectile a ailettes

on trouve également dans les numéros de l'illustration parue pendant la ww1 un tableau d'honneur ou on voie tout les sous officier est officier qui se sont illustrès pendant la grand guerre en réalisant des fait héroiques et qui pour un grand nombre on était tuer ou blesser voire mutilier des suites de leurs action .......

en haut a gauche on voie le magazines "france illustration" qui sortira en 1945 et qui sera le descendant du magazines l'illustration il est dater de 1946

en haut a droite un illustration de 1938 la qualiter du papier est bien meilleur que ceux parue précédament

mais magazines sont dater de 1914 à 1916 ils sont plus ou moin en bonne état

# Posté le dimanche 31 mai 2009 13:11