baionnette gras

baionnette gras
L'épée-baïonnette modèle 1874 est à lame droite, avec un dos plat lui donnant une section en T. La lame se termine avec un contre tranchant au dos de 11 cm, formant avec le tranchant une arête déportée vers le dos, de même que la pointe

Dimensions :

Longueur totale
644 mm

Longueur de lame
521 mm

Largeur de lame (talon)
20,7 mm

Diamètre de la douille
17,5 mm

Toutes ces armes fabriquées sous contrat sont strictement semblables au modèle de manufacture
Des exemplaires de cette épée-baïonnette modèle 1874 ont été fabriqués très tardivement, après l'adoption même du fusil Mle 1886, puisqu'il est possible d'en rencontrer marquées de Châtellerault en 1887, probablement armes de remplacement

Variantes :

L'usine de Steyr a simultanément utilisé la chaîne de fabrication de cette baïonnette pour fournir à la Grèce, des baïonnettes pour le fusil Mle 1878, semblables aux 1874 françaises. La seule différence est que la baïonnette grecque est marquée au dos "Waffenfabrik Steyr " suivi de la date de fabrication. Elle ne porte pas de poinçons de contrôle sur la croisière, le numéro d'arme, sans lettre initiale, est frappé entre les rivets de croisière et, enfin, le bouton de verrou est marqué sur son plat "OEWG".

Des épées-baïonnettes de ce modèle, plus ou moins de modifiées, seront utilisés par l'Allemagne, le Chili et à degré moindre quelque autres pays.

Le sabre-baïonnette pour les mousquetons et carabines :

Comme indiqué dans la décision ministérielle, le sabre-baïonnette Mle 1866 est conservé pour le mousqueton d'artillerie, il l'est aussi avec la carabine de gendarme à pied. Ce sabre-baïonnette ne subit aucune modification, et conserve sa vis de réglage de rosettes avec tête à deux trous. Il est possible que les fourreaux de ces sabres-baïonnettes aient été bronzés plus tard, à partir de 1883, comme ceux destinées au sabre-baïonnette série Z. Les fabrications de carabines et mousquetons du système 1874 n'ont commencé à St Etienne et Châtellerault qu'à partir de 1876, ce qui fait que seuls les sabres-baïonnettes fabriqués en 1876 et au-delà ont droit à l'appellation de sabres-baïonnettes modèle 1874, d'artillerie ou de gendarmerie à pied.

la baionnette gras ainsi que son fusil sera utilisée pendant la ww1 la ww2 et même après guerre par la gendarmerie

# Posté le mardi 04 août 2009 06:26

fourreau

fourreau
Le fourreau en tôle d'acier est terminé par une large goutte en olive. La cuvette est à deux battes internes avec un petit saillant sur le dos de l'ouverture. À 15 mm de l'entrée de fourreau se trouve un bracelet formant pontet à sa partie avant. La cuvette est tenue par un rivet bombé de chaque côté du fourreau entre l'ouverture et le pontet. Le fourreau est totalement bronzé.

Le fourreau porte sur l'arrière du bracelet-pontet le même numéro d'arme que sur le quillon, les poinçons de contrôle et réception sur l'arrière entre le bracelet pontet et l'ouverture et un poinçon sur l'olive terminale

# Posté le mardi 04 août 2009 06:22

baionnette gras

baionnette gras
Sur le dos de lame se trouve le marquage des 3 manufactures qui participent à la fabrication de l'épée-baïonnette modèle 1874, en lettres cursives avec la date de fabrication de la lame, St Etienne, Châtellerault ou Tulle,

Les manufactures ne pouvant assumer la demande d'épée-baïonnette, des contrats sont passés avec des fournisseurs civils. C'est ainsi que les ateliers parisiens de « Denis » et « Oudry » fabriquent un grand nombre d'arme dans les années 1880 et 1882. Les baïonnettes livrées par Oudry sont marquées au dos de lame "Paris Oudry " suivi de l'année de fabrication; celles de faites par Deny sont marquées "L.Deny " avec également l'année de fabrication.

Une commande est faite, en Autriche, à l'usine de Steyr déjà liée par contrat avec le Ministère de la Marine et des Colonies, plus de 200000 baïonnettes seront construites en 1878 et 79, dont 125000 à destination de Châtellerault. Ces épées-baïonnettes fabriquées en Autriche sont marquées "Usine de Steyr " suivi de la date. Elles sont réceptionnées et contrôlées à St Etienne. Il est à remarquer qu'il existe deux tailles de marquages de Steyr

# Posté le mardi 04 août 2009 06:18

baionnette gras

baionnette gras
La croisière est à quillon recourbé vers la lame, terminé par un rouleau lenticulaire. La douille, au dos est légèrement écartée du dos le la poignée. Elle est fendue au niveau des rosettes qui sont fermée par un rivet bombé. Sous les rosettes se trouve la rainure pour le petit tenon du canon. La croisière est fixée à la lame par deux rivets à têtes bombées. Comme l'extrémité du canon du fusil 1874 est la même que celle du fusil modèle 1866, la croisière de la baïonnette 1866 a été conservée en remplaçant simplement la vis de réglage par un rivet. Cette décision permet aussi une substantielle économie, car il n'est pâs besoin de changer l'outillage déjà établi.

La poignée possède un pommeau en laiton moulé, avec deux plaquettes en noyer, leur jonction avec le pommeau est oblique. Le pommeau est fixé à la soie de lame par deux rivets arasés en laiton. Les plaquettes sont fixées par deux rivets à têtes bombées, sur rosettes, l'½il du ressort de poussoir formant la rosettes de l'un d'eux. Le dos de la poignée présente une rainure pour la directrice de canon qui se prolonge à l'intérieur de la douille. La partie arrière des plaquettes forme la paroi de la coulisse. Cette paroi s'abaisse ensuite par un redan qui dégage la soie.

Le pommeau est à bec arrondi. Au dos, dégagé par un redan au niveau des plaquettes, se trouve le prolongement de la rainure de directrice et la rainure du tenon, surmontée d'un chanfrein arrondi. Sur le côté gauche du pommeau se trouve la partie saillante du poussoir dont la tête ronde est vissée sur le corps de poussoir tête ronde. Sur l'autre côté, en partie sur la plaquette, se trouve le ressort de poussoir, lame d'acier en L formant rosette de rivet, et prolongé d'une petite queue pour éviter qu'il prenne du jeu dans le bois.

On trouve également sur le talon droit de lame un chiffre qui indique le lot de métal utilisé. Les poinçons du contrôleur chargé des baïonnettes ainsi que celui du Directeur de la manufacture, se situent sur le talon et également le quillon du côté gauche. Le numéro du fusil auquel est affectée la baïonnette, formé d'une lettre cursive majuscule et d'un nombre de 5 chiffres maximum se trouve sur le quillon.

Certaines de ces baïonnettes ont été affectées à la marine et aux troupes coloniales et portent donc une ancre sur la croisière, sur le côté externe

# Posté le mardi 04 août 2009 06:15

baionnette chassepot

baionnette chassepot
Modèle : Sabre-Baïonnette mle 1866
Fusil : Chassepot 1866 ou système Gras 1874
Longueur : 700 mm

Ce sabre-baïonnette est de type série « Z » destiné aux troupes non combattantes. Dans le cas contraire, cette baïonnette a été utilisée pour la première fois dans le conflit qui opposait la France à la Prusse en 1870. Son utilisation militaire va jusqu'en 1939 où elle accompagnait le mousqueton Gras dans certaines unités d'aviation.

Cette lame qui équipait le fusil Chassepot 1866 fut encore utilisée par les Territoriaux en 1914.Il faut avouer que son aspect impressionnant répondait parfaitement à la « charge irrésistible » prôné par les manuels de l'Armée Française.Elle était également l'accessoire rêvé surmontant le fusil du héros à la moustache lustrée figurant sur les carters-postales de l'époque. Ayant la forme d'un Yatagan elle se range dans la catégorie du « sabre-baïonnette ». D'une longueur totale de 700 mm sa lame mesurant 575 mm elle est en acier avec une poignée en laiton.
Ce modèle fut abondamment copié par la Belgique, la Hollande et les USA.

Les Allemands en utilisérent également pour leurs fusil Dreyse ou Mauser 1871.
Les modèles français se reconnaissent aisément à la mention du lieu de fabrication au dos de la lame.

la baionnette ainsi que le fusl chassepot seras utilisée pendant la ww1 notament par les territoriaux (sorte de défense passive) les troupes coloniales par les troupes qui sont en dernières lignes il n'est pas impossible de trouver le chassepot en premières lignes etc etc

le créateur du chassepot s'apelle Antoine Alphonse Chassepot

le fusil chassepot et l'un des tout premier fusl à culasse mais là c'est une autre histoire........

à propos de ma baionnette
la poignée est en laiton et le mécanisme est bien fonctionnel

le fourreau posséde encore son bronzage bleuté d'origine

sur le dos de la lame on trouve le marquage tulle juillet 1871

# Posté le jeudi 30 juillet 2009 12:59

baionnette allemande

baionnette allemande
l'ersatz bavaroise et la copie metal de la 98/05 les premieres fabrication reprennent les lames de bonne facture des 98/05 classique
pour voir une 98/05 (baionnette coupe choux) allemande
http://pauluxdu506.skyrock.com/2541623071-baionnette-98-05.html

puis avec la prolongation du conflit la qualite s'est degradee les pans creux sont mal finis mais pas supprimes puis la forme generale s'est alteree pour en arriver a une lame dont le tranchant et le dos sont paralleles on remarque egalement une jonction lame poignee de plus en plus mauvaise

enfin il existe une version genie ou sous officier avec une lame comportant de 49 a 51 dents
sur ces modèls les lames portent un poicon de controle au dos de lame ; les poignees peuvent etre peintes en felgrau ou noir mais les croisieres sont laissees polies
les baio a dent de scie etait principalement pour le pionniers

ces baionnettes n'etaient pas reservees a une unite particuliere elles servaient a remplacer les baios defectueuses ou perdues on pouvais aussi bien en trouver sur le front qu'à l'arriere

il existe deux grand type de fourreau celui en cuir et celui tout en métal

petit rapels des États composant l'Empire allemand étaient :

Royaumes : La Prusse, la Bavière, le Wurtemberg et la Saxe.

Grands-duchés : Bade, Hesse, Mecklembourg-Schwerin, Mecklenburg-Strelitz, Oldenburg et Saxe-Weimar-Eisenach

Duchés : Anhalt, Brunswick, Saxe-Altenbourg, Saxe-Coburg-Gotha et Saxe-Meiningen-Hildburghausen

Principautés : Lippe-Detmold, Reuss branche aînée, Reuss branche cadette, Schaumbourg-Lippe, Schwarzbourg-Rudolstadt, Schwarzbourg-Sondernshausen, Waldeck-Pyrmont
Villes libres : Brême, Hambourg, Lübeck.

À cela s'ajoute le territoire d'empire d'Alsace-Lorraine ainsi que l'Empire colonial allemand

donc cette baionnette équiper bien les troupes allemandes ..........

# Posté le lundi 27 juillet 2009 08:24

baïonnette ersatz

baïonnette ersatz
La guerre perdurant, le besoin de matériel est de plus en plus important. Ainsi dès 1915 les allemands
décident de fabriquer des baïonnettes simplifiées en plus de la production normales. Ces dernières
qu'on appellera baïonnettes ersatz doivent être de conception simple pour une fabrication
rapide et peu coûteuse. Leur fabrication, en plus des usines spécialisées, seront faites par des petites
unités de production qui n'étaient destinées à l'origine qu'à la fabrication de matériel agricole par
exemple. Ils existe une multitude de variante de ce genre de baïonnettes tout comme leur fourreau

baionnette ersatz allemande celle prèsenter ne possède pas de gouttière (moins fréquente) on trouve un autre modèle similaire mais avec une gouttière
il existe plusieurs variante de ce modèle

je ne possède que trop peux d'infos concernant ce modèle si vous en avez n'hésiter pas

la lame est en bonne état la poignet n'est pas top top le mécanisme fonctionne........

# Posté le vendredi 24 juillet 2009 13:46

baionnette

baionnette
La baïonnette " Rosalie " :

Contrairement à la baïonnette anglaise et allemande, la baïonnette française n'est pas une lame, mais une pique cruciforme et très pointue qui peut s'avérer redoutable.

Sa forme "ergonomique" est prévue pour que le combattant fasse un quart de tour vers la gauche avec son fusil avant de ressortir la baïonnette du corps de son ennemi. Ceci est censé provoquer une hémorragie interne qui ne laisse aucune chance de survie à l'ennemi. Il faut dire que la doctrine de guerre française en 1914 était : "seul le mouvement en avant porté jusqu'au corps à corps est décisif et irrésistible".

Toutefois, il faut se garder d'exagérer son importance dans le combat. Lors des corps à corps, épreuves redoutées entre toutes par les soldats même vétérans, dont les témoignages rapportèrent que l'angoisse était presque insupportable quand retentissait le fameux ordre de "baïonnette au canon", la baïonnette ne tarda pas à montrer ses limites dans l'environnement confiné des tranchées. Les soldats mettaient trop de temps à la sortir du corps de leur ennemi, et c'était prendre de gros risques au milieu d'une mêlée générale.

De plus, rendus dans la tranchée, les fantassins avaient le plus grand mal à man½uvrer un objet aussi long. La baïonnette française étant inutilisable à la main, c'est donc tout naturellement que les soldats remplacèrent progressivement les baïonnettes par des outils portatifs comme les pelles de tranchée et des casse-têtes de bois ferré appelés "massues de tranchées".

Quant aux troupes d'assaut spécialisées dans le "nettoyage de tranchées", qui se créèrent à partir de 1915, elles optèrent pour le revolver, la grenade et le couteau de tranchée.
En ce qui concerne le surnom de " Rosalie ", inventé par les chansonniers dans la veine du comique troupier, il fut très modérément employé par les Poilus. Il faut en effet être un amuseur public de l'arrière pour s'imaginer que le fantassin considère sa baïonnette comme une compagne et lui donne un surnom affectueux en conséquence.

Le premier modèle de 1886 mesure 638 mm avec un poids de 460 g. Il possède un quillon arrondi en haut du manche. Elle est portée sur le côté gauche du ceinturon.

L'expérience montre que durant l'assaut ou quand le soldat rampe, le quillon se prend souvent dans les fils barbelés rendant la progression gênante. Il est supprimé fin 1915 mais les " anciens " modèles avec quillon arrondi seront encore beaucoup utilisés toute l'année 1916.


le modèle présenter et une baionnette m-1915 sans quillon
pendant la grande guerre les soldats vont se prendre énormément dans les fils barbelés a cause du quillon dans un premier temps il sera racourcie puis il sera suprimer sur le terrain c'est en 1915 que naitera la baionnette sans quillon

l'autre particulariter que l'on peut voire sur cette baio c'est le bouton qui est ici de forme carré alors que sur les modèles présenter en dessous ils sont rond

# Posté le mardi 21 juillet 2009 11:58

Modifié le mardi 21 juillet 2009 12:23

baionnette

baionnette
les deux baionnette présenter en dessous en beau se ressembler comme deux gouttes d'eau pourtant elle sont différente

celle de gauche
Modification de l'épée baïonnette du 1er type.

La première modification est due à un défaut de conception, le ressort de virole est guidé dans son mouvement par une petite vis, cette vis ayant tendance à se dévisser bloque la virole, pour suppléer à ce problème elle sera simplement supprimée, ceci en 1888.
Les baïonnettes déjà en service ne sont pas modifiées.
Si la vis est perdue, elle n'est pas remplacée, par contre le trou doit être bouché

celle de droite
Écrou de serrage sur la baïonnette à soie longue de la baïonnette du 2ème type

il existe d'autre détails entre c'est deux baios comme par exemple au niveau du bouton poussoir mais je ne vais pas m'éterniser sur le sujet

# Posté le dimanche 19 juillet 2009 12:32

baionnette

baionnette
C'est une arme du type épée-baïonnette due au Colonel Capdevielle, à lame droite, possédant quatre pans creux de section cruciforme avec un court talon non évidé. Destinée à être placée sous le canon (c'est une nouveauté et une véritable révolution pour l'époque) la poignée est en maillechort et la fixation au fusil sont de conception nouvelle. La poignée possède un quillon recourbé vers la lame. La lame est retenue à la poignée par rivetage sur le pommeau. C'est un premier model, par la suite la lame sera montée avec un écrou. Il en existe de nombreuses variantes avec quillon coupé à partir de 1915 ou fabriqué sans quillon.

Longueur total : 640 mm Longueur de la lame : 520 mm

on trouve normalement un numéros de séries sur le quillon de la baionnette ainsi que sur le fourreau

c'est le même modèle que celle présenter précédament par contre on trouve un trou au bout du fourreau cela permet l'évacuation de la boue de l'eau etc etc

le fourreau est très abimer et piquer en profondeur mais la lame de la baio et en éxélente état

# Posté le dimanche 19 juillet 2009 12:20