Vers une standardisation : la plaque modèle 1915

Vers une standardisation : la plaque modèle 1915
Comme nous venons de le voir, les plaques modèles 69 et 78 présentent un grand nombre de variantes, dans la mesure où la définition officielle du modèle à utiliser était elle même assez floue. Une uniformisation des plaques d'identités est apparue avec l'arrivée du modèle 1915. Le texte qui défini les caractéristiques de cette nouvelle plaque ne provient plus du service de santé mais du Ministère de la Guerre prussien (directive numéro 594 référencée 1085/7.15.B3 du 31 juillet 1915 publiée dans la Gazette de l'Armée, n° 34). La plaque modèle 15 a réellement été adoptée en septembre 1915.

Réalisée en tôle de zinc, la plaque est ovale et mesure 7 cm de largeur et 5 cm de hauteur. Les plaques de forme rectangulaire sont donc complètement abandonnées. Elle est en une pièce, sans fentes de cassures. Les dimensions préconisées par le Ministère de la Guerre semblent avoir respectées dans une grande majorité des cas. Il existe néanmoins quelques divergences dans les dimensions. Ainsi, la largeur peut varier comme on a pue le voir très réguliérement

Le texte du Ministère de la Guerre précise également la nature exacte des renseignements à inscrire sur les plaques.

Ces informations sont les suivantes :



1)le prénom et le nom de famille

2)la ville du dernier domicile (avec mention de l'adresse pour les villes les plus importantes en terme de population)

3)la date de naissance

4)la désignation de l'unité de dépôt et – le texte le précise bien – en abréviations compréhensibles

5)le numéro de la compagnie (ou de la batterie, de l'escadron...)

6)le numéro de matricule

Elles devaient être gravées dans la partie supérieure de la plaque, par l'unité de dépôt. En dessous, devaient figurer d'autres renseignements liés aux mutations successives du soldat en campagne et devaient être gravées par l'unité de campagne :

1)la désignation de l'unité de campagne, elle aussi en abréviations compréhensibles

2)le numéro de compagnie

3)le numéro de matricule

cecie ne sont que de la théorie en pratique sa n'a rien avoir on trouve souvent juste un nom ou un chiffre ou juste l'unité etc etc

Le texte du Ministère de la Guerre montre en exemple le dessin d'une plaque d'identité devant être utilisée comme modèle. Le plaque présente un petit trait de séparation entre les informations relatives à l'état civil et à l'unité de dépôt du soldat et les informations relatives aux affectations de campagne. Dans la pratique, toutes les plaques ne possèdent pas ce trait de séparation. Il faut remarquer que le texte précise bien que l'unité de dépôt ne doit en aucun cas être changée. Malgré tout, on constate sur un grand nombre de plaques que l'affectation de dépôt a été rayée après une mutation dans une unité de campagne. En revanche, les affectations successives (changement de régiment, de compagnie ...) devaient être rayées au fur et à mesure par la nouvelle unité.

On peut ainsi, uniquement à partir d'une plaque d'indenté, suivre le parcours d'un soldat. Certaines plaques présentent plusieurs affectations de campagne successives, dans la limite de la place disponible sur la plaque, bien sûr. Lorsqu'il n'y avait plus de place pour inscrire les informations, une nouvelle plaque était donnée au soldat. Il faut remarquer que ces plaques modèle 15 ne sont normalement pas gravées au verso mais on peut néanmoins trouver des renseignements sur cette face de la plaque. Enfin, tout comme pour les plaques modèle 78, les officiers devaient se la procurer par leurs propres moyens, à condition qu'elle corresponde aux directives du Ministère de la Guerre.

Comme le précise très explicitement la directive 594, les inscriptions des unités de dépôt et de campagne doivent être gravées en abréviations compréhensibles. On abandonne ainsi (et cela devient même interdit) les désignations provinciales des régiments (comme sur les plaques modèle 78) pour ne retenir que la désignation prussienne. Pour reprendre l'exemple cité dans le paragraphe sur les plaques 1878, le 4e régiment d'infanterie de Rhénanie (30e régiment d'infanterie prussien) ne sera plus inscrit 4.R.J.R. 30 mais simplement J.R.30. Cette volonté s'explique très facilement par le souci d'éviter toute confusion dans l'identification des unités, ou, en tout cas, minimiser les probabilités d'erreurs.

Seuls les régiments bavarois, non intégrés à l'armée prussienne, continueront à marquer leurs appartenance provinciale dans leurs marquages régimentaires.

Toujours dans le but de standardiser les marquages des unités sur les plaques d'indentés, le Ministère de la Guerre fournit en annexe de sa directive une liste de 82 abréviations qui devront désormais être utilisées.

la liste officielle des abréviations à utiliser pour graver les plaques. Ces instructions ne furent cependant pas toujours respectées. On constate ainsi des divergences par rapport à ces abréviations. Par exemple Grenadier n'est pas tours écrit Gren. mais parfois Gr. ou simplement G. De même, le k. de compagnie est parfois indiqué komp. ou comp. Il existe donc beaucoup de variantes dans ces abréviations

traduction de ce qui est marquer sur ma plaque
3 e compagnie matricule 88 d'une unité de Landwehr (reserve).

# Posté le dimanche 30 août 2009 08:58

Les premières plaques d'identités : modèles 1869 et 1878

Les premières plaques d’identités : modèles 1869 et 1878
Le modèle 1869
Ce tout premier modèle de plaque d'identité apparaît officiellement le 29 avril 1869 dans l'article 110 du Sanitätswesen der Armee im Felde (Règlement sur le Service de Santé en Campagne) sous le nom de Rekognitionmarke (plaque de reconnaissance).

Les dimensions de la plaque (ainsi le matériau à utiliser) ne sont pas précisées dans le texte et dans la pratique, il n'y a pas eu de standardisation. En lisant la documentation, il semble que ces plaques avaient des dimensions comprises entre 40x30 et 46x36 mm.

Leur forme, en revanche est bien définie : elles sont rectangulaires, avec les coins arrondis et présentent une bordure en relief sur le pourtour. Elles avaient deux trous de suspension pour pouvoir mettre un cordon et ainsi pouvoir la porter autour du cou. Ces plaques étaient marquées des informations suivantes :

- abréviation de l'unité

- numéro de compagnie

- numéro de matricule du soldat

Une caractéristique de ces plaques modèle 69 est qu'elles étaient pré inscrites en relief (abréviation de l'unité et un C. pour compagnie). Les autres marquages étaient réalisés en creux par le dépôt de recrue ou par l'unité recevant le jeune soldat. Autre caractéristique : l'abréviation de l'unité est double. Elle se présente de cette manière :

- un premier chiffre correspond au numéro « provincial » du régiment

- une lettre qui correspond à l'initiale de la province

- deux lettres qui sont l'abréviation de l'unité (J.R. pour Infanterie Regiment, H.R. pour Hussard Regiment, ...)

- un chiffre qui, lui, correspond au numéro du régiment dans l'armée allemande

Ces plaques sont de nos jours assez rares à trouver. Il faut remarquer que certaines étaient fabriquées en laiton (très rares). Enfin, il semble que ce modèle de plaque fut utilisé uniquement par la Prusse

Le modèle 1878 celle pésenter ici
Faisant suite à la plaque modèle 1869, un deuxième modèle apparaît le 10 janvier 1878 dans l'article 26 du KSO (Krieg Sanität Ordnung, Règlement sur le Service de Santé en temps de Guerre). Dans ce texte, le nom Rekognitionmarke n'apparaît plus mais il est remplacé par le terme Erkennungsmarke (plaque d'identité).

- 1ère plaque : rectangulaire aux bords arrondis avec un seul trou de suspension (dans la partie supérieure). Dimensions approximatives : 49x29 mm.

- 2e plaque : ovale avec deux trous de suspension (près des bords, à droite et à gauche). Dimensions approximatives : 47x27 mm. mais cela varie énormément d'une plaque à une autre

La première plaque était destinée à devenir le modèle officiel et la seconde un modèle utilisé pour le réapprovisionnement des stocks.

Dans la pratique, on constate que ces deux types de plaques se sont côtoyés jusqu'à l'adoption de la plaque modèle 1915. Une quantité considérable de variantes ont existé. Ces divergences (aussi bien sur des plaques rectangulaires que ovales) portent sur plusieurs critères :

- dimensions

- nombre de trous de suspension du cordon (un ou deux)

- position de ces même trous de suspension pour les plaques à deux trous (en haut et proche de l'axe vertical de la plaque, en haut et près des deux coins à droite et à gauche, sur l'axe horizontal à droite et à gauche de la plaque)

Les inscriptions portées sur la plaque étaient de même nature que sur les plaques modèle 69 à la différence près qu'elles n'étaient pas systématiquement en relief.

Cas particulier des plaques d'officiers : les plaques de hommes du rang et des sous-officiers étaient fournies par l'armée mais les officiers (y compris les officiers médicaux, les vétérinaires et les fonctionnaires supérieurs affectés à l'armée de campagne) devaient acquérir leur plaque par leurs propres moyens, auprès de fabricants civils. Sur les catalogues de certaines de ces Sociétés (qui fournissaient également des plaques à l'armée, pour les hommes du rang), on retrouve ainsi les deux modèles de plaques, rectangulaires ou ovales. Il semblerait que les plaques d'officiers étaient en métal argenté et exclusivement ovales. On trouve une assez grande diversité dans ces plaques, tant au niveau des dimensions que du style de frappe.

Cas des plaques bavaroises : les deux modèles de plaques (1869 et 1878) décrit ci-dessus n'étaient règlementaires que dans l'armée prussienne (à l'exclusion des contingents wurtembergeois, saxons et bavarois). Les bavarois ont adoptés en 1875 (le 17 mars) deux modèles de plaques : l'une rectangulaire (45x36 mm) et l'autre de forme ovale de taille assez petite (sans précisions quand aux dimensions

les marquages sur la plaque correspondent au
10e d'artillerie de campagne, 2e batterie matricule 166

j'ai passer du talc pour faire resortir les marquages

# Posté le mardi 25 août 2009 10:50

plaque allemande modèle 1878 et modèle 1915

plaque allemande modèle 1878 et modèle 1915
Les guerres existent depuis l'aube de l'humanité. Je crois qu'il n'est pas incongru de rappeler cette vérité première dans un dossier sur les plaques d'identités. Au cours de ces conflits, les autorités ne se souciaient que très peu (voire pas du tout) des hommes tués au combat. Ces derniers (pour les hommes de troupe, car il en était différemment pour les officiers) étaient soit enterrés de manière anonyme soit reconnus et identifiés par des camarades de combat. Ce n'est que durant la deuxième moitié du 19e siècle que l'on a tenté de trouver un moyen d'identifier ces morts. Les premières initiatives ne sont pas venues des militaires mais des civils (aux Etats-Unis, par exemple, durant la guerre de sécession, 1861-1865).

Du côté allemand, il semblerait que l'idée de doter les soldats d'un moyen d'identification viendrait d'un artisan de Berlin qui aurait proposé au Ministère de la Guerre prussien d'équiper ses hommes d'une plaque d'identité, reprenant plus ou moins l'exemple de la « plaque des chiens » (une sorte de timbre fiscal prouvant que le maître de l'animal avait bien payé la taxe). Légende ou réalité ? On ne sait plus très bien aujourd'hui. Toujours est-il que les plaques d'identités furent par la suite couramment appelées « plaques de chiens » dans le jargon militaire ou encore « dog tags » (Etats-Unis, Angleterre, Australie, ...).


l'article sur la plaque allemande modèle 1915 arriveras en fin de semaine

# Posté le mardi 25 août 2009 10:45

Modifié le mardi 25 août 2009 10:57

médaille

médaille
Insigne des blessés militaires
L'insigne des blessés militaires est une décoration militaire française. Elle récompense les blessures reçues dans l'accomplissement du devoir.

quelques éléments chiffrés : sur plus de huit millions de français mobilisés au cours de la première Guerre Mondiale, trois millions furent blessés et la moitié d'entre eux le furent deux fois et plus

Histoire
L'insigne a été créé par une loi du 11 décembre 1916, sur une idée de l'écrivain nationaliste Maurice Barrès. Son attribution a été accordée aux blessés militaires, prisonniers de guerre, déportés et internés de la Résistance de la Seconde Guerre mondiale, puis aux blessés militaires de conflits plus récents.

Attribution
Cet insigne est destiné :
"aux militaires sous les armes ayant reçu une blessure au cours d'opérations de guerre ou de maintien de l'ordre, en présence ou du fait de l'ennemi ;

aux déportés et internés, ainsi qu'aux prisonniers de guerre blessés au cours de leur détention" ( décret du 8 novembre 1952 ).

Les blessures de guerre sont reconnues et homologuées, à l'aide de certificat d'origine de blessure, rapport circonstancié, notification de pension, etc., par les différentes directions des personnels militaires des trois armes

Insigne
la barrette de l'insigne des blessés militairesL'insigne des blessés est, selon la loi de 1916, une étoile émaillée rouge portée sur le ruban de la médaille commémorative du conflit au cours duquel la blessure a été reçue. En fait comme cette médaille n'existait pas en 1916 (elle n'est créée qu'en 1920), l'étoile est portée sur une barrette de décoration, composée de quinze raies verticales disposées du centre vers les extrémités de la manière suivante : une raie centrale rouge de 3mm est encadrée par un liseré blanc de 1mm, puis d'une raie jaune de 3mm, d'un liseré blanc de 1mm, d'une raie bleue de 3mm, d'un liseré blanc de 2mm, d'une raie bleue de 5mm et enfin d'un liseré blanc de 1mm.

Cette barrette, quoique rendue caduque par la création de la médaille commémorative, continue à être portée après 1920. On voit même apparaitre des médailles non-officielles reprenant le modèle de l'étoile rouge.

Comme cet insigne n'est officiellement qu'une agrafe à porter sur le ruban d'une médaille commémorative, il n'a pas de rang officiellement défini parmi les décorations militaires françaises.

il existe également une médaille des blessés pour les civils l'étoile rouge est alors remplacer par une étoile blanche

il existe plusieurs modèles de la médaille des blessés

ma médaille était attribuer à un soldat français en 1945

# Posté le vendredi 21 août 2009 06:49

Modifié le vendredi 21 août 2009 08:16

nécessaire de nettoyage

nécessaire de nettoyage
Chaque soldat se doit de garder son arme propre... Non seulement pour les inspections, nombreuses, qui sanctionnent ceux qui viendrit à délaisser leur fusil, mais aussi pour des questions évidente de sécurité.

Chaque soldat, et Officier, est équipé du meme "lot", afin de ne pas créer de probléme d'intendance...

il se compose:De la boite à Graisse (, du goupillon et d'un tournevis multi usage, contenant un huilier

la boite à graisse
Le plus connu des ustensile d'entretien, il contient comme son nom l'indique la graisse pour la mécanique de l'arme.pour
plus d'infos sur cette boite à graisse
http://pauluxdu506.skyrock.com/2537360776-boite-de-graisse.html

le goupillon
Deux petits trou circulaires de chaque coté pour enfiler une ficelle, et une fente centrale pour y glisser un petit bout de tissu huilé que le soldat fait coulisser dans le canon.
Il se dévisse afin de faire passer d'abord le petit bout dans le canon, et de le visser à la sortie au bout acceuillant le chiffon... Il n'y a plus qua tirer pour néttoyer le canon (je ne posséde pas encore cette pièce)

est enfin Le tournevis Multi Usage présenter ici
Il se présente sous la forme d'un tube creu en fer frappé d'un numéro de série qui correspond au numéro d'arme
Ouvert, il contient la "lame" du tournevis, et laisse apparitre le huilier, qui est en fait le bouchon du tube
Le "bouchon" du tube, qui est en fait le huilier, et son petit bouchon central a visser, qui se hote pour accéder à l'huile
L'autre extrémité du tube présente une fente, charger d'acceuillir la lame du tournevis

ce necessaire de nettoyage sera utilisées du fusil chassepot jusqu'au P.A 35 est probablement encore après

il existe tout une multitude de petits accesoire qui se glisse dans ce tube cela est diférent pour chaque arme .............

# Posté le lundi 17 août 2009 12:55

marquage

marquage
voici une photo des marquages de la lanterne

tout en haut on trouve le FL au milieu l'aigle de la luft et après le UV

en dessous il y'a le marquage du fabriquant M W N

et pour finir le 42 qui est la date de fabriquation

on mettait à lintérieur de la lanterne une bougie

on trouver principalement ce type de lanterne sur les aérodromes

la peinture est bien d'origine ainsi que les verres fumées

# Posté le mercredi 12 août 2009 13:09

lanterne

lanterne
lanterne allemande de la luftwaffe dater de 1942

on trouve comme marquage
FL et UV
cela signifie Flieger Unterkunfts Verwaltung en gros c'est le signe d'appartenance du matériel de l'administration de la luft chargé des équipements de camp ( vaisselle,couverts,chaises,tables,broc et bassine en alu,mirroir) enfin tous ce qui touche aux barraquements du camp

ensuite M W N qui correspond au marquage du fabriquant encore inconnue à ce jour

42 correspond à 1942

bien sûr on trouve l'aigle de la luftwaffe

Plusieurs modéles de lanterne luft existe suivant le fabricant et l'anné de production

cette lanterne sort de grenier je les eu pour 5eur la dame ne saver pas ce que c'était ...........
elle est très poussiéreuse l'avantage qu'a cette lanterne c'est quelle posséde encore c'est verres fumer d'origine ce qui n'est pas le cas de toutes car souvent réutilisées par les civils après la guerre

# Posté le mardi 11 août 2009 12:35

baionnette us

baionnette us
baionnette américaine modèle 1917

il existe deux grandes versions de cette baionnette la baionnette anglaise " pattern 13 " et la baionnette américaine modèle 1917 qui sont similaire seul les marquages change je vais expliquer sur cette article la baio anglaise et la baio us

Après avoir commencé à développer leur nouveau fusil (qui s'appellera Pattern 14), les anglais étudient aussi une nouvelle baïonnette.
Cette nouvelle baïo ressemble beaucoup à la baïo P1907 du Lee-Enfield. Toutefois, sa douille est plus écarté de l'axe de la lame et donc, ne peut pas se monter sur le N°1 Mark III SMLE.
Les deux stries des plaquettes servent à distinguer du premier coup d'oeil le modèle P13 de la P1907 pour éviter les erreurs.
Le fourreau est identique au modèle P1907.
L'industrie britannique se consacrant à la fabrication du SMLE, le fusil Pattern 14 sera fabriqué aux USA. Il en sera de même pour la baïonnette. Elle sera fabriquée par Remington et Winchester.
Ces deux fabricants reprendront aussi la fabrication de cette baïo dans sa version américaine pour le fusil M1917 (US17).
Et oui, les américains ayant repris à leur compte la fabrication du fusil en 1917, il reprennent aussi la fabrication de la baïo en 1917 et 1918.

on reconnait la baio anglaise par c'est marquages on trouve Le broad arrow britannique. il y'a également "X" qui signifie que la lame a passé avec succés l'épreuve de flexion.

et la us on on trouve comme marquage Le flaming bomb et les lettres US ainsi que 1917 et le fabriquant

il existe également un troisiéme type dit hybride
En 1917, les britanniques stoppent la fabrication du fusil P14 et de la baïo P13. Plusieurs milliers de lames fabriquées et poinçonnées initialement pour l'Angleterre seront revendues à l'armée US telles quelles. L'oncle Sam va donc les refrapper :
Le broad arrow barré et les lettres US rajoutées. Les stries en travers sont règlementaires.
Ironie de l'histoire, la plupart de ces baïo hybrides seront reversées à l'armée britannique en 1942/1943 au titre de l'effort de guerre US

on peut également trouver des baios qui sont passer chez les canadiens par conséquent la lame portent du coup le C et la broad Arrow

La baïo M1917, restera en service aux Etats-Unis jusqu'à la guerre du Vietnam les plaquette en bois seront remplacer par des plaquettes bakélitte et le fourreau ne sera plus en cuir mais en plastique

contrairement a ce que certaines personnes croivent le 1917 qui est frapper sur la lame ne correspond pas à la date de fabiquation mais sa correspond a date du modèle (1917)

cepandant on peut trouver des baios marquer1918
Début 1918, l'usine Remington frappe par erreur quelques centaines de baïonnettes du chiffre "1918".
Erreur vite corrigée et on recommence rapidement à frapper "1917" sur les lames.

Aujourd'hui, les Remington frappées "1918" sont très rares et recherchées.

donc faite bien attention quand vous acheter une baio regarder bien les marquages

sur la mienne on trouve un W dans un rond qui correspond à Winchester le 1917
et de l'autre la grenade de l'intendance américaine est les lettres U.S

# Posté le vendredi 07 août 2009 13:55

baionnette us

baionnette us
il existe deux modèles d'attaches pour cette baionnette quelle soit anglaise ou américaine

le premier type qui est présenter ici
Le premier modèle. Monté sur une patte en cuir rivetée relativement fragile

et le second
Le second modèle. Chappe entièrement métallique qui est plus solide

Au point de vue de la rareté le fourreaux US du premier type est beaucoup plus rare que le second type

Le fabricant du fourreau est Jewel belting
sur le cuir il est marquer JEWELL et la date 1917

Ces fourreaux n'ont été produits que par deux firmes: Jewel et Graton and Knight (G&K).
Le fourreau 1° type a été remplacé fin 1917 par le 2° type.

pour la petite histoire, le système de la patte en cuir est à l'origine une invention brevetée d'Hiram MAXIM...
Brevet d'août 18, mais déposé en juin 17.
Ce bon Maxim ne s'est pas contenté d'inventer sa mitrailleuse (la célébre mitrailleuse maxim), mais un paquet d'autres choses dont certaines inatendues

# Posté le vendredi 07 août 2009 13:51

baionnette us

baionnette us
le modèle anglais est identique au modèle 1907. Le cuir est noirci.

Pour les américains, ils vont reprendre le même fourreau et l'adapter à leur ceinturon M1910. Le cuir est peint en vert olive. La chappe et la bouterolle sont bronzées.

sur mon fourreau il y'a encore pas mal de reste de peinture vert olive

# Posté le vendredi 07 août 2009 13:53