ars 17

ars 17
Le masque MCG (Matériel Chimique de Guerre), baptisé ARS 17 (Appareil Respiratoire Spécial) remplace le masque à gaz M2


Le 3 août 1916, un nouveau modèle inspiré du modèle allemand est mis à l'étude. Le 20 janvier 1917, il est adopté. Cependant, sa mise en œuvre industrielle va être assez longue et ce n'est que le 18 janvier 1918 qu'il commence à être distribué aux armées. Même après sa distribution massive, il faudra attendre longtemps avant que toutes les unités au combat en soit équipées.

Beaucoup mieux appliqué sur le visage, l'ARS est incontestablement la meilleur protection contre les gaz.
Il est fait à partir de tissu caoutchouté. Sa forme et sa technologie s'apparentent aux masques simples que l'on peut trouver à notre époque.
La respiration se fait au travers d'une cartouche filtrante qui permet une protection beaucoup plus efficace que son prédécesseur. Il englobe bien le visage et se fixe grâce a des bandes élastiques réglables.
Il est rangé dans une boite métallique cylindrique et cannelée de couleur kaki qui se porte en bandoulière.
L'ancien masque à gaz modèle M2 est relégué à la fonction de masque de secours et toujours porté dans sa housse en tissu ou sa boite métallique rectangulaire repeinte en kaki.

5 270 000 exemplaires vont voir le jour avant l'armistice et la production continuera après la guerre.

Pour le modele 1er guerre , les lanieres de maintien du masque sur la tete sont en simple toile élastique :

alors que le modele entre deux guerres comporte une modification adoptée dans les années 20 , les lanieres se voient pourvus d'un systeme de ressort sous toile

les bons ars 17 utilisés pendant le 1er conflit sont en toile huilée brune ( ce n est pas le cas dans les années 20 ),

en ce qui concerne le boitier
le modele de boite 1er guerre de l' ARS 17 est reconnaissable aux attaches de sangles fixes

Il semble qu'ensuite, on ait fabriqué des moèles intermédiaires, avec les deux passants de bretelles fixes, mais avec un le troisième passant, celui du bas, composé d'un anneau de passant articulé retenu par une chape.

la modification entre deux guerres remplace les attaches de sangles fixes par des attaches mobiles

la boite peu etre daté sous le dessous ou pas

Les premières fabriquées étaient peintes en bleu, puis rapidement elles ont été peintes en brun.

à l' interieur de la boite on doit trouver dans le fond sur un carton circulaire un occulaire de rechange

à l interieur du couvercle se trouve la notice d' utilisation :

mon masque a gaz est daté de 1925 l'ars 17 a n'a pas était ou peu utilisée pendant la ww2 car remplacé par l'anp31

# Posté le mardi 22 septembre 2009 12:47

baïonnette S98

baïonnette S98
Type: Mle 1898 2ème type

Longueur 652 mm
Longueur de la lame 520 mm
Largeur de la lame à sa base 20 mm
Epaisseur de la lame à sa base 6,5 mm
Poignée Plaquettes en bois, modification du modèle précédent pour éviter de changer
entièrement la plaquette lorsqu'un seule côté est abîmé.
Une pièce d'acier assure la jonction entre la garde et les plaquettes.
Lame Garnie de deux gouttières, extrémité du dos en 'langue de carpe'.
Fourreau En cuir noir, garnitures acier.
Fusil Mauser modèle 1898 et ses dérivés.

La baïonnette S98 peut s'adapter sur le fusil G98 ou la Kar 98. Il existe 2 types pour ce
modèle. Le 1er type a une poignée munie d'une plaquette en bois monobloc enveloppante et le 2ème type
a une poignée munie de 2 plaquettes en bois sans pare-flamme. La croisière de cette baïonnette ne
possède pas de douille pour les 2 types tandis que sa lame est très longue et est munie d'une gouttière.
Ces 2 modèles existent avec lame à dents de scie ( cette dernière étant totalement différente de la lame
banale des S98 ). Les fourreaux peuvent être en cuir et acier ou encore en acier uniquement.
A savoir que cette baïonnette ainsi que son fourreau peuvent être raccourcis d'origine pour certaines
unités par suite d'un encombrement trop gênant dans sa taille d'origine.

sur la lame de la baionnette on trouve comme marquage
un W le W désigne Guillaume II Wilhelm en allemand. qui était empereur allemand de 1888 à 1918 Les baÏos des états Allemands sont siglées de l'initiale de leur souverain
Frédéric Guillaume Victor Albert de Hohenzollern (Friedrich Wilhelm Viktor Albrecht von Hohenzollern) né le 27 janvier 1859 et mort le 4 juin 1941, fut le dernier empereur allemand (et non empereur d'Allemagne) et dernier roi de Prusse de 1888 à 1918

et 05 qui correspond a la date (1905)

le fourreau de ma baionnette est régimentée voici ce qui est écrit
65 R 9 144 qui correspond a 144. arme de la 9. compagnie du 65eme Régiment d'infanterie

ma baionnette a était fabriquée par C.G haenel a suhl

attention de ne pas confondre ce modèle la avec la 98/05 (coupe choux)

# Posté le vendredi 18 septembre 2009 09:29

axe intrenching m-1910 and carrier

axe intrenching m-1910 and carrier
hachette modèle 1910 fabriquée par american fork & hoe co cette entreprise a était fondée en 1902 la hachette est datée 1945

en dessous on trouve son étui de fabrication tardive sur lequel on trouve un bouton pression de type lif the dot l'étui est datée 1944

il existe trois type d'étui pour hachette

le premier modéle (1910) qui se ferme a l'aide d'une patte et boucle

le deuxiéme modèle présenter ci dessus

et le troisiéme modèle de fabrication britich made

les fantassins utilisaient les haches pour couper du bois et aménager leurs foxholes en forêt .......

mais bien souvent utilisée par les " médic's " et pourquoi pas pour confectionner des brancards ou attelles de fortune ?

la hachette pouvait également faire une très bonne arme ........

# Posté le dimanche 13 septembre 2009 10:43

holster pistol cal.45 m-1916

holster pistol cal.45 m-1916
étui en cuir fauve modèle 1916 pour pistolet modèle 1911 et modèle 1911 A1 l'oeillet en bas du holster sert a passer un lacet de cuir qui sert normalement a fixer l'étui sur la cuisse

l'étui modèle 1916 est équipé d'un crochet de supension a l'arriére de l'étui ainsi que de fentes dans le renfort arriére permettant le port au ceinturon

l'étui présenter et une fabrication boyt de 1942

il existe deux autres types de holter pour le colt 45

le modéle 1912 qui était utilisée par la cavalerie posséder une articulation sur la patte arriére permettant d'accompagner les mouvements de la jambe lorsque le cavalier est a cheval

et il existe également le holster de poitrine adopter en 1942 qui a était introduit a la demande des pilotes de l'usaaf mais qui sera utilise pr toutes les formations de l'us

divers coloris sont disponible pour cette étui noir maron ..............

les américains utiliseront encore longtemps après la ww2 cette étui de colt45 pour la guerre du vietnam par exemple

l'étui de colt 45 sera utilisée par la france après la guerre pour le mac 50

# Posté le mercredi 09 septembre 2009 04:35

Médaille commémorative de 1870

Médaille commémorative de 1870
Créée par la loi du 9/11/1911, cette médaille commémorative était destinée "aux anciens combattants de tous grades qui avaient pris part à la campagne de 1870-1871 entre le mois de juillet 1870 et celui de fevrier 1871). Son ruban est vert avec quatre raies verticales noires. Il existe deux agrafes en argent (Engagé volontaire et 1870-1871).

Cette médaille fut attribuée à 150 000 anciens combattants, qui recurent en outre un certificat nominatif.


HISTORIQUE & MODALITÉS D'ATTRIBUTION

Suite à un différent, puis un malentendu au sujet de la succession du trône d'Espagne, la France, trop confiante dans la toute puissance de ses armées, déclarait inconsidérément la guerre à la Prusse, le 19 juillet 1870. Après une série de revers, la dernière armée française, piégée à Sedan, fut capturée le 2 septembre 1870, avec l'Empereur Napoléon III à sa tête et, le 4 septembre la République fut proclamée. Enfin, le 28 janvier 1871, l'armistice était signé et mettait fin à ce conflit perdu pour la France. Malgré la perte de 50 000 hommes, cette guerre de 1870 - 1871 nous vit céder l'Alsace, la Lorraine et verser en trois ans une indemnité de cinq milliards de francs, lors de la signature de la paix avec le nouvel empire d'Allemagne ( traité de Francfort en mai 1871 ).

Après la guerre, nos soldats les plus braves furent récompensés par l'octroi de la Légion d'honneur ou de la Médaille militaire. Cependant, les autorités refusèrent obstinément la création d'une médaille commémorative spécifique au profit des anciens combattants. Sans doute était-ce le besoin d'oublier, ou la honte de devoir évoquer cette funeste guerre, qui fit donc que ces derniers durent patienter quarante ans pour recevoir, enfin, une médaille commémorative officielle ; témoignage tangible reconnaissant leur engagement et leur participation à ces noirs combats...

Car ce fut en effet par la loi du 9 novembre 1911, que la Médaille commémorative de la Guerre de 1870-1871 était créée pour être remise avec un diplôme nominatif, à 150 000 anciens combattants survivants. Ce projet de médaille, à l'initiative du sénateur BERTEAUX, avait été entériné par un vote de la Chambre des députés le 3 juillet précédent et, le 12 juillet, par celui du Sénat.
Obtenue par l'intermédiaire des sociétés d'anciens combattants, elle était décernée par le Président de la République, sur proposition des ministres de la Guerre et de la Marine. Les engagés volontaires eurent droit au port d'une agrafe sur le ruban et à la mention, sur le brevet, de leur titre.

Une variante rare, au gros module en bronze de 36 mm, fut frappée spécialement par la maison Arthus-Bertrand à la demande du Duc Louis Albert Philibert Auguste de Pérusse des Cars ( 1849-1920 ). Ces médailles, dont la légende normale du revers est remplacée par la dédicace en relief " LE DUC DES CARS A SES FRERES ARMES ", furent remises par ses soins, le 16 décembre 1911, à 18 ou 19 de ses camarades survivants de la 55e promotion "la revanche" ( 1870-1872 ) de Saint-Cyr.

Il est à noter, qu'avant cette reconnaissance officielle, les vétérans de cette guerre se distinguaient par le port d'insignes et de médailles non officielles remises par les différentes associations d'anciens combattants de 1870-1871.

La Médaille commémorative de la Guerre de 1870-1871 récompensait les combattants de 1870-1871, qui justifiaient, par pièces authentiques, de leur présence sous les drapeaux en France ou en Algérie, ou à bord des bâtiments armés, entre le mois de juillet 1870 et de février 1871 inclus.
Pouvaient donc prétendre à la médaille, les anciens combattants qui étaient présents sous les drapeaux :

dans l'armée active ;

dans la Garde nationale mobile ( organisée en 1868 ) ;

dans les corps-francs reconnus ;

dans la Garde nationale mobilisée ( levée en octobre et novembre 1870 ) ;

dans la Garde nationale sédentaire des villes assiégées ;

dans les Gardes nationales sédentaires des villes ouvertes ;

dans les corps et services de la Marine ;

dans les corps organisés, mobilisés en 1870 ( douaniers, agents et gardes des forêts, gardiens de la paix de la ville de Paris ) ;

dans les services de la Trésorerie et des Postes aux armées.

dans les gardes nationales sédentaires des villes ouvertes, attaquées en 1870-1871 ; villes dont le courage a été reconnu par le gouvernement, par l'attribution dans leurs armes de la croix de la Légion d'honneur.

La loi du 27 mars 1912 étendra la remise de la médaille aux médecins, infirmiers, infirmières, aumôniers, pouvant justifier de leur présence sur les champs de bataille, dans les ambulances et hôpitaux, ainsi qu'aux aérostiers ayant quitté Paris en ballon pour assurer un service public.

Enfin, le 13 juillet 1923, une nouvelle loi étendit son attribution :

Article 1er : aux enfants volontaires qui, ayant moins de quatorze ans à la déclaration de guerre de 1870, ont été enrôlés dans les bataillons de la Garde nationale ont droit à la médaille commémorative avec agrafe. Le brevet mentionnera le titre d'Enfant Volontaire, avec l'indication du numéro de la compagnie et du bataillon. La pièce justificative sera une attestation d'incorporation délivrée d'après les états de contrôle de la Garde nationale déposés aux archives.

Article 2 : aux enfants de moins de dix-huit ans qui, n'étant pas incorporés pendant la guerre, ont accompli un acte de courage civique dont ils pourront faire preuve par acte authentique

CARACTÉRISTIQUES

RUBAN
Largeur de 36 mm.
Vert coupé par quatre raies verticales noires ; l'ensemble formant une alternance de neuf raies de 4 mm.

AGRAFES
une agrafe de style oriental en argent ou métal argenté avec l'inscription ENGAGÉ VOLONTAIRE.
Une agrafe rectangulaire, non réglementaire, en émail noir avec la date 1870 - 1871.

INSIGNE
Médaille ronde en bronze patiné, du module de 30 mm.
Gravure de Georges LEMAIRE.

Sur l'avers : l'effigie de la République casquée et cuirassée, tête à gauche, entourée de la légende REPUBLIQUE FRANÇAISE.

Sur le revers : un cartouche portant l'inscription AUX DÉFENSEURS DE LA PATRIE, sur un fond
de panoplie d'armes, était surmontée d'un étendard et du millésime 1870 - 1871.

C'est le profil d'une artiste à la mode, mademoiselle Fernande DUBOIS, de l'Opéra-comique, qui fut choisi pour représenter l'effigie de la République.
Il a existé des modèles de fabrication fantaisie dite « gros module », en bronze patiné, argenté ou doré et du module de 36,5 mm, réalisés, notamment, par la maison ARTHUS-BERTRAND.

# Posté le dimanche 06 septembre 2009 12:51

Modifié le dimanche 06 septembre 2009 14:37

gamelle allemande

gamelle allemande
gamelle allemande modèle 1931 d'une capaciter total de 1.7 litres elle se compose de deux parties le pot et le couvercle

le couvercle mesure environ 4cm de large et 7cm de haut

le pot mesure environ 15.9cm de large et 13.9cm de haut

la hauteur totale avec le couvercle sur la gamelle est d'environ 15cm

la gamelle est fabriquée en aluminium .

C'est une des raisons pour laquelle la peinture se dissipa très vite, on voie réguliérement des gamelles ou il y'a plus ou peu de peinture

La poignée sur ce modèle précoce est également en aluminium. . Sur les modèles plus tard, cependant, elle est faite d'acier

le couvercle de la gamelle a était conçue de façon qu'il reste un angle de 90° une fois déplier ...

concernant les marquages sur la gamelle on les trouves sur une des deux pattes de fixation ou il y'a l'anse de transport
sur le couvercle on trouve les marquages sur la patte de fixation de la poigner
on doit trouver la date de fabriquation et le nom du fabriquant

normalement la gamelle doit être fermer par une sangle en cuir ce type de sangle est différentes de ceux rencontrés pour l'équipement normale

la gamelle ce place sur le sac a pain ou on trouve également la gourde

on peut également placer la gamelle dans une housse que l'on place sur le tornister (havresac)

à partir de 1943 certaines gamelles seront fabriquées entiérement en acier émaillé

la date de fabriquation de ma gamelle est 1941

est le fabriquant est O.H.W

# Posté le mardi 01 septembre 2009 13:43

Vers une standardisation : la plaque modèle 1915

Vers une standardisation : la plaque modèle 1915
Comme nous venons de le voir, les plaques modèles 69 et 78 présentent un grand nombre de variantes, dans la mesure où la définition officielle du modèle à utiliser était elle même assez floue. Une uniformisation des plaques d'identités est apparue avec l'arrivée du modèle 1915. Le texte qui défini les caractéristiques de cette nouvelle plaque ne provient plus du service de santé mais du Ministère de la Guerre prussien (directive numéro 594 référencée 1085/7.15.B3 du 31 juillet 1915 publiée dans la Gazette de l'Armée, n° 34). La plaque modèle 15 a réellement été adoptée en septembre 1915.

Réalisée en tôle de zinc, la plaque est ovale et mesure 7 cm de largeur et 5 cm de hauteur. Les plaques de forme rectangulaire sont donc complètement abandonnées. Elle est en une pièce, sans fentes de cassures. Les dimensions préconisées par le Ministère de la Guerre semblent avoir respectées dans une grande majorité des cas. Il existe néanmoins quelques divergences dans les dimensions. Ainsi, la largeur peut varier comme on a pue le voir très réguliérement

Le texte du Ministère de la Guerre précise également la nature exacte des renseignements à inscrire sur les plaques.

Ces informations sont les suivantes :



1)le prénom et le nom de famille

2)la ville du dernier domicile (avec mention de l'adresse pour les villes les plus importantes en terme de population)

3)la date de naissance

4)la désignation de l'unité de dépôt et – le texte le précise bien – en abréviations compréhensibles

5)le numéro de la compagnie (ou de la batterie, de l'escadron...)

6)le numéro de matricule

Elles devaient être gravées dans la partie supérieure de la plaque, par l'unité de dépôt. En dessous, devaient figurer d'autres renseignements liés aux mutations successives du soldat en campagne et devaient être gravées par l'unité de campagne :

1)la désignation de l'unité de campagne, elle aussi en abréviations compréhensibles

2)le numéro de compagnie

3)le numéro de matricule

cecie ne sont que de la théorie en pratique sa n'a rien avoir on trouve souvent juste un nom ou un chiffre ou juste l'unité etc etc

Le texte du Ministère de la Guerre montre en exemple le dessin d'une plaque d'identité devant être utilisée comme modèle. Le plaque présente un petit trait de séparation entre les informations relatives à l'état civil et à l'unité de dépôt du soldat et les informations relatives aux affectations de campagne. Dans la pratique, toutes les plaques ne possèdent pas ce trait de séparation. Il faut remarquer que le texte précise bien que l'unité de dépôt ne doit en aucun cas être changée. Malgré tout, on constate sur un grand nombre de plaques que l'affectation de dépôt a été rayée après une mutation dans une unité de campagne. En revanche, les affectations successives (changement de régiment, de compagnie ...) devaient être rayées au fur et à mesure par la nouvelle unité.

On peut ainsi, uniquement à partir d'une plaque d'indenté, suivre le parcours d'un soldat. Certaines plaques présentent plusieurs affectations de campagne successives, dans la limite de la place disponible sur la plaque, bien sûr. Lorsqu'il n'y avait plus de place pour inscrire les informations, une nouvelle plaque était donnée au soldat. Il faut remarquer que ces plaques modèle 15 ne sont normalement pas gravées au verso mais on peut néanmoins trouver des renseignements sur cette face de la plaque. Enfin, tout comme pour les plaques modèle 78, les officiers devaient se la procurer par leurs propres moyens, à condition qu'elle corresponde aux directives du Ministère de la Guerre.

Comme le précise très explicitement la directive 594, les inscriptions des unités de dépôt et de campagne doivent être gravées en abréviations compréhensibles. On abandonne ainsi (et cela devient même interdit) les désignations provinciales des régiments (comme sur les plaques modèle 78) pour ne retenir que la désignation prussienne. Pour reprendre l'exemple cité dans le paragraphe sur les plaques 1878, le 4e régiment d'infanterie de Rhénanie (30e régiment d'infanterie prussien) ne sera plus inscrit 4.R.J.R. 30 mais simplement J.R.30. Cette volonté s'explique très facilement par le souci d'éviter toute confusion dans l'identification des unités, ou, en tout cas, minimiser les probabilités d'erreurs.

Seuls les régiments bavarois, non intégrés à l'armée prussienne, continueront à marquer leurs appartenance provinciale dans leurs marquages régimentaires.

Toujours dans le but de standardiser les marquages des unités sur les plaques d'indentés, le Ministère de la Guerre fournit en annexe de sa directive une liste de 82 abréviations qui devront désormais être utilisées.

la liste officielle des abréviations à utiliser pour graver les plaques. Ces instructions ne furent cependant pas toujours respectées. On constate ainsi des divergences par rapport à ces abréviations. Par exemple Grenadier n'est pas tours écrit Gren. mais parfois Gr. ou simplement G. De même, le k. de compagnie est parfois indiqué komp. ou comp. Il existe donc beaucoup de variantes dans ces abréviations

traduction de ce qui est marquer sur ma plaque
3 e compagnie matricule 88 d'une unité de Landwehr (reserve).

# Posté le dimanche 30 août 2009 08:58

Les premières plaques d'identités : modèles 1869 et 1878

Les premières plaques d’identités : modèles 1869 et 1878
Le modèle 1869
Ce tout premier modèle de plaque d'identité apparaît officiellement le 29 avril 1869 dans l'article 110 du Sanitätswesen der Armee im Felde (Règlement sur le Service de Santé en Campagne) sous le nom de Rekognitionmarke (plaque de reconnaissance).

Les dimensions de la plaque (ainsi le matériau à utiliser) ne sont pas précisées dans le texte et dans la pratique, il n'y a pas eu de standardisation. En lisant la documentation, il semble que ces plaques avaient des dimensions comprises entre 40x30 et 46x36 mm.

Leur forme, en revanche est bien définie : elles sont rectangulaires, avec les coins arrondis et présentent une bordure en relief sur le pourtour. Elles avaient deux trous de suspension pour pouvoir mettre un cordon et ainsi pouvoir la porter autour du cou. Ces plaques étaient marquées des informations suivantes :

- abréviation de l'unité

- numéro de compagnie

- numéro de matricule du soldat

Une caractéristique de ces plaques modèle 69 est qu'elles étaient pré inscrites en relief (abréviation de l'unité et un C. pour compagnie). Les autres marquages étaient réalisés en creux par le dépôt de recrue ou par l'unité recevant le jeune soldat. Autre caractéristique : l'abréviation de l'unité est double. Elle se présente de cette manière :

- un premier chiffre correspond au numéro « provincial » du régiment

- une lettre qui correspond à l'initiale de la province

- deux lettres qui sont l'abréviation de l'unité (J.R. pour Infanterie Regiment, H.R. pour Hussard Regiment, ...)

- un chiffre qui, lui, correspond au numéro du régiment dans l'armée allemande

Ces plaques sont de nos jours assez rares à trouver. Il faut remarquer que certaines étaient fabriquées en laiton (très rares). Enfin, il semble que ce modèle de plaque fut utilisé uniquement par la Prusse

Le modèle 1878 celle pésenter ici
Faisant suite à la plaque modèle 1869, un deuxième modèle apparaît le 10 janvier 1878 dans l'article 26 du KSO (Krieg Sanität Ordnung, Règlement sur le Service de Santé en temps de Guerre). Dans ce texte, le nom Rekognitionmarke n'apparaît plus mais il est remplacé par le terme Erkennungsmarke (plaque d'identité).

- 1ère plaque : rectangulaire aux bords arrondis avec un seul trou de suspension (dans la partie supérieure). Dimensions approximatives : 49x29 mm.

- 2e plaque : ovale avec deux trous de suspension (près des bords, à droite et à gauche). Dimensions approximatives : 47x27 mm. mais cela varie énormément d'une plaque à une autre

La première plaque était destinée à devenir le modèle officiel et la seconde un modèle utilisé pour le réapprovisionnement des stocks.

Dans la pratique, on constate que ces deux types de plaques se sont côtoyés jusqu'à l'adoption de la plaque modèle 1915. Une quantité considérable de variantes ont existé. Ces divergences (aussi bien sur des plaques rectangulaires que ovales) portent sur plusieurs critères :

- dimensions

- nombre de trous de suspension du cordon (un ou deux)

- position de ces même trous de suspension pour les plaques à deux trous (en haut et proche de l'axe vertical de la plaque, en haut et près des deux coins à droite et à gauche, sur l'axe horizontal à droite et à gauche de la plaque)

Les inscriptions portées sur la plaque étaient de même nature que sur les plaques modèle 69 à la différence près qu'elles n'étaient pas systématiquement en relief.

Cas particulier des plaques d'officiers : les plaques de hommes du rang et des sous-officiers étaient fournies par l'armée mais les officiers (y compris les officiers médicaux, les vétérinaires et les fonctionnaires supérieurs affectés à l'armée de campagne) devaient acquérir leur plaque par leurs propres moyens, auprès de fabricants civils. Sur les catalogues de certaines de ces Sociétés (qui fournissaient également des plaques à l'armée, pour les hommes du rang), on retrouve ainsi les deux modèles de plaques, rectangulaires ou ovales. Il semblerait que les plaques d'officiers étaient en métal argenté et exclusivement ovales. On trouve une assez grande diversité dans ces plaques, tant au niveau des dimensions que du style de frappe.

Cas des plaques bavaroises : les deux modèles de plaques (1869 et 1878) décrit ci-dessus n'étaient règlementaires que dans l'armée prussienne (à l'exclusion des contingents wurtembergeois, saxons et bavarois). Les bavarois ont adoptés en 1875 (le 17 mars) deux modèles de plaques : l'une rectangulaire (45x36 mm) et l'autre de forme ovale de taille assez petite (sans précisions quand aux dimensions

les marquages sur la plaque correspondent au
10e d'artillerie de campagne, 2e batterie matricule 166

j'ai passer du talc pour faire resortir les marquages

# Posté le mardi 25 août 2009 10:50

plaque allemande modèle 1878 et modèle 1915

plaque allemande modèle 1878 et modèle 1915
Les guerres existent depuis l'aube de l'humanité. Je crois qu'il n'est pas incongru de rappeler cette vérité première dans un dossier sur les plaques d'identités. Au cours de ces conflits, les autorités ne se souciaient que très peu (voire pas du tout) des hommes tués au combat. Ces derniers (pour les hommes de troupe, car il en était différemment pour les officiers) étaient soit enterrés de manière anonyme soit reconnus et identifiés par des camarades de combat. Ce n'est que durant la deuxième moitié du 19e siècle que l'on a tenté de trouver un moyen d'identifier ces morts. Les premières initiatives ne sont pas venues des militaires mais des civils (aux Etats-Unis, par exemple, durant la guerre de sécession, 1861-1865).

Du côté allemand, il semblerait que l'idée de doter les soldats d'un moyen d'identification viendrait d'un artisan de Berlin qui aurait proposé au Ministère de la Guerre prussien d'équiper ses hommes d'une plaque d'identité, reprenant plus ou moins l'exemple de la « plaque des chiens » (une sorte de timbre fiscal prouvant que le maître de l'animal avait bien payé la taxe). Légende ou réalité ? On ne sait plus très bien aujourd'hui. Toujours est-il que les plaques d'identités furent par la suite couramment appelées « plaques de chiens » dans le jargon militaire ou encore « dog tags » (Etats-Unis, Angleterre, Australie, ...).


l'article sur la plaque allemande modèle 1915 arriveras en fin de semaine

# Posté le mardi 25 août 2009 10:45

Modifié le mardi 25 août 2009 10:57

médaille

médaille
Insigne des blessés militaires
L'insigne des blessés militaires est une décoration militaire française. Elle récompense les blessures reçues dans l'accomplissement du devoir.

quelques éléments chiffrés : sur plus de huit millions de français mobilisés au cours de la première Guerre Mondiale, trois millions furent blessés et la moitié d'entre eux le furent deux fois et plus

Histoire
L'insigne a été créé par une loi du 11 décembre 1916, sur une idée de l'écrivain nationaliste Maurice Barrès. Son attribution a été accordée aux blessés militaires, prisonniers de guerre, déportés et internés de la Résistance de la Seconde Guerre mondiale, puis aux blessés militaires de conflits plus récents.

Attribution
Cet insigne est destiné :
"aux militaires sous les armes ayant reçu une blessure au cours d'opérations de guerre ou de maintien de l'ordre, en présence ou du fait de l'ennemi ;

aux déportés et internés, ainsi qu'aux prisonniers de guerre blessés au cours de leur détention" ( décret du 8 novembre 1952 ).

Les blessures de guerre sont reconnues et homologuées, à l'aide de certificat d'origine de blessure, rapport circonstancié, notification de pension, etc., par les différentes directions des personnels militaires des trois armes

Insigne
la barrette de l'insigne des blessés militairesL'insigne des blessés est, selon la loi de 1916, une étoile émaillée rouge portée sur le ruban de la médaille commémorative du conflit au cours duquel la blessure a été reçue. En fait comme cette médaille n'existait pas en 1916 (elle n'est créée qu'en 1920), l'étoile est portée sur une barrette de décoration, composée de quinze raies verticales disposées du centre vers les extrémités de la manière suivante : une raie centrale rouge de 3mm est encadrée par un liseré blanc de 1mm, puis d'une raie jaune de 3mm, d'un liseré blanc de 1mm, d'une raie bleue de 3mm, d'un liseré blanc de 2mm, d'une raie bleue de 5mm et enfin d'un liseré blanc de 1mm.

Cette barrette, quoique rendue caduque par la création de la médaille commémorative, continue à être portée après 1920. On voit même apparaitre des médailles non-officielles reprenant le modèle de l'étoile rouge.

Comme cet insigne n'est officiellement qu'une agrafe à porter sur le ruban d'une médaille commémorative, il n'a pas de rang officiellement défini parmi les décorations militaires françaises.

il existe également une médaille des blessés pour les civils l'étoile rouge est alors remplacer par une étoile blanche

il existe plusieurs modèles de la médaille des blessés

ma médaille était attribuer à un soldat français en 1945

# Posté le vendredi 21 août 2009 06:49

Modifié le vendredi 21 août 2009 08:16