11 novembre

11 novembre
plaque commémoratifs en bois d'un sergent
NOM vigny
Prénom marcel aristide
grade sergeant
corps 67eme régiment d'infanterie
n° matricule 011714 au corps classe 1900
n° matricule 805 au recrutement ville soissons
mort pour la france le 20 février 1915
genre de mort tuée a l'enemie
né le 27 aout 1880 dans l'ain

L'armistice, signé le 11 novembre 1918 à 5 h 15, marque la fin de la Première Guerre mondiale (1914-1918) et la capitulation de l'Allemagne. Le cessez-le-feu est effectif à onze heures, entraînant dans l'ensemble de la France des volées de cloches et des sonneries de clairons annonçant la fin d'une guerre qui a fait plus de 18 millions de morts et des millions d'invalides ou de mutilés. Les généraux allemands et alliés se réunissent dans un wagon-restaurant aménagé du maréchal Foch, dans la clairière de Rethondes, en forêt de Compiègne. Plus tard en 1919, à Versailles, ils signeront le traité de Versailles.

Derniers morts au combat
Le dernier jour de guerre a fait près de 11 000 tués, blessés ou disparus, soit plus que lors d'une opération majeure comme le Jour J en 1944. Certains soldats ont perdu la vie lors d'actions militaires décidées par des généraux qui savaient que l'armistice avait déjà été signé[4]. Par exemple le général Wright de la 89e division américaine prit la décision d'attaquer le village de Stenay afin que ses troupes puissent prendre un bain, ce qui engendra la perte de 300 hommes.

À 10 h 45 du matin, soit 15 minutes avant l'heure du cessez le feu, Augustin Trébuchon a été le dernier soldat français tué, estafette de la 9e compagnie du 415e régiment de la 163e division d'infanterie, il est tué d'une balle dans la tête alors qu'il porte un message à son capitaine[5]. Le dernier britannique, George Edwin Ellison a été tué à 9 h 30 alors qu'il faisait une reconnaissance non loin de Mons en Belgique. Le dernier soldat canadien a été George Lawrence Price, deux minutes avant l'armistice. Il a d'abord été enterré à Havré avant d'être transféré à Saint-Symphorien (Belgique), au cimetière militaire. Sa pierre tombale d'Havré est exposée au musée d'Histoire militaire de Mons. Enfin l'américain Henry Gunther est généralement considéré comme le dernier soldat tué lors de la Première Guerre mondiale, 60 secondes avant l'heure d'armistice, alors qu'il chargeait des troupes allemandes étonnées parce qu'elles savaient le cessez le feu imminent.

La date de décès des morts français du 11 novembre a été antidaté au 10 novembre par les autorités militaires pour qui il n'était pas possible ou trop honteux de mourir le jour de la victoire

je tenait via cette article a rendre hommage a nos vaillant soldats morts pour la france morts pour qu'on puisse vivre libre
mais n'oublions pas également les soldats allemands russe anglais italien belge américain serbes l'autriche-hongrie bulgare et j'en passe qui se sont également battut

alors ne les oublions pas ils ne méritent pas sa !!!!!

# Posté le mardi 10 novembre 2009 12:19

un peu de pub

par cette article je tenais a faire un peu de pub a un ami du net qui le méritent bien

ces un jeune collectionneur qui a déjà une belle collection et qui détaille bien ces articles avec de très belles pièces

n'hésiter pas a aller jeter un coup d'oeil et a lui laisser vos impréssions

http://americanlifeus.skyrock.com/

# Posté le mardi 10 novembre 2009 12:34

casque us mdl 1917

casque us mdl 1917
a la suite du torpillage du lusitania par les allemands faisant 1 400 victimes les états unis décidèrent de rentrée en guerre aux cotés des alliés le 2 avril 1917
en connaissance de la violence des combats dans les tranchées l'armée américaine avait besoins d'un casque répondant aux éxigences de tels combat le corps éxpéditionnaire nord américain en europe les doughboys furent donc équipées de casques anglais mark I en attendant une conception propre aux états unis 400 000 casques anglais mark I avait déjà était distribuées aux corps expeditionnaires américain
ainsi en juin 1917 le départements de l'équipement décida d'équiper l'armée de son propre casque ce département étudia de nombreux essais et croquis s'inspirant des casques médiévaux jusqu'au casques allemands modèle 1916
sans trouver de forme appropriée a la guerre des tranchée le departement de l'équipement se tourna vers le casque brodies anglais efficace pour de tels combats
la conception de ce casque débuta alors fin 1917 sous la désignation de modèle 1917 ce casque n'apporte alors aucune amélioration par rapport aux modèles anglais et répond au cahier des charges d'une production pressante et constante pour une armée forte de 1 255 000 hommes en juin 1917 nombre qui passera a 3 000 000 en janvier 1919
mais jusqu'a 1918 aucun homme sur le front n'a reçue ce casque les sammies étaient alors équipées équipée du casque mdl15 français (pour les troupes noirs 92th et 93th division us) et du casque mdl16 anglais
le fabrication de ce casque s'éleva a environ 6 500 000 exemplaires travail d'environ une vingtaine de compagnie américaine

le casque us17 se dinstingue de son homologue britannique par l'absence de l'anneau en caoutchouc sous la feutrine qui est de couleurs bleu gris mais sa coiffe trop comlexe et difficile a sécher ne favorisait pas l'hygiene au seins des tranchée
le casque us 17 fut utilisée jusque dans les années 30 période pendant laquelle il subit un changement de jugulaire et de coiffe qui deviendra le modéle 1917A1

généralement les insignes visible sur les casques us mdl17 on était fait après la guerre ou dans les bateaux qui ramener les soldats dans leurs pays

# Posté le samedi 07 novembre 2009 13:33

casque us mdl 1917

casque us mdl 1917
différence entre le casque us modèle 1917 et le casque anglais "brodie" modèle 1916

bien que ces casques soient très similaire ceux ci comporte quelques différences permettant de les distinguer

le filet du casque us est blanc alors que celui du casque britannique est brun (ici le filet est sale ces pour sa qu'il a une couleur brune au lien d'une couleur blanche )

la toile cirée est cousue sur un bandeau de basane sur le casque us alors qu'elle est cousue sur un autre bandeau de toile cirée brune sur le casque anglais

le marquage de la coiffe est noir sur les us est rouge sur les anglais

le fond de la coiffe britannique posséde un anneau en caoutchouc de 1cm de diamétre

la peinture est floquée avec du liége ("cork") pour lui donner un aspect granité afin de ne pas briller au soleil la coiffé est constituée d'un fond en feutre (protection constituée d'une rondelle de tissu une de carton et une de feutre sur lequel est fixé la coiffe
la coiffe la coiffe est faite en toile cirée et une bande de feutre et posséde une partie en filet afin de régler celle-ci en hauteur l'ensemble est fixé en un seul point au sommet de la coque a l'aide d'un clou/rivet cette fixation englobe le fond en feutre la jugulaire sur laquelle est fixée la coiffe
la coiffe est un systéme complexe constitué de toile ciré sur laquelle est cousue une bande de feutre ainsi qu'un filet pour le réglage de la coiffe l'ensemble est fixé sur un bandeau de basane dans lequel s'insèrent des petits anneaux de caoutchouc pour parer les chocs

au fond de la bomb il y'a une petit étiquette (je ne ces pas s'il est bien visible sur la photo)

sur l'étiquette il est inscrit tighten cord and adjust net to fit the head en faite cette étiquette est le manuel sommaire de réglage de la coiffe ceci signifie tirer la corde et adjuster le filet pour adapter la tête

la jugulaire en cuir est constituée de deux pièces qui sont reliées pour en faire qu'une seule celle ci est donc fixée au sommet et passe dans les deux passants soutenant ainsi la coiffe a l'intérieur de la coque

ou il y'a du talc passer ces pour monter le n° du lot acier

# Posté le samedi 07 novembre 2009 12:21

ceinturon 1903

ceinturon 1903
durant 4 années de guerre, nous rencontrons différents ceinturons sur les soldats français.

en voici quelques exemples

En 1914 la majorité de l'infanterie est équipée du ceinturon à plaque lisse en laiton modèle 1873. Le cuir est teinté noir a l'extérieur

Ce ceinturon m1873 est peu pratique à serrer et c'est en 1903 que l'on décide de son remplacement par un ceinturon à boucle à deux ardillons, déja en usage dans les régiments de zouave. la boucle de ce ceinturon m1903 a les coins carrés et le côté chair du cuir se trouve à l'extérieur lorsqu'il est porté.

Néanmoins on le rencontre peu en 1914, le modele à plaque persiste, et c'est ainsi que l'on peut rencontrer des modèles à plaque ersatz.

Ensuite le modèle à plaque disparaitra et va se généraliser le ceinturon modele 1903/14 qui est quasiment identique au modele 1903, si ce n'est que le coté chair est à l'intérieur et que la boucle à ardillons a les coins arrondis.
Le nombre de trous est invariable : il est de 11 par rangée soit 22 trous en tout, et est indépendant de la longueur du ceinturon, qui existe en trois tailles : 110, 115 et 125 cm.
En 1915 l'équipement cuir est passé du noir a une couleur brune, mais il a fallu du temps pour que la généralisation se fasse, les deux couleurs vont se cotoyer. Cette (quasi) généralisation de la couleur brune apparaîtrait en 1916

les ceinturons de fabrication de guerre sont souvent rivetés

les ceinturons de milieu et fin de guerre possèdent souvent une boucle en fer laqué noir

Bon nombre de ceinturon ersatz en tissu seront confectionnés, surtout durant l'année 1915,

Attention, on rencontre souvent des ceinturons raccourcis par le propriétaire, ce qui diminue le nombre de trous, ou encore des trous rajoutés par le soldat, etc...

le ceinturon présenter ici est un modèle 1903 il n'est pas courant car il s'âgit d'un modéle précoce ce modéle sera utilisée tout au long de la ww1 mais pas en ww2 car remplacée par le modéle 1903/1914

# Posté le lundi 02 novembre 2009 12:33

Maréchal, nous voilà !

Maréchal, nous voilà !
Maréchal, nous voilà ! est une chanson française à la gloire du maréchal Pétain. Les paroles sont d'André Montagard (né en 1888 et mort le 28 février 1963), qui en a aussi co-écrit la musique avec Charles Courtioux

Création
Elle est créée en 1941 et éditée par les Éditions musicales du Ver Luisant, mais il y a une « ressemblance frappante » avec une chanson dédiée au Tour de France 1937 et intitulée La Fleur au guidon de Frédo Gardoni.

Au moment de la déclaration de la chanson à la SACEM celle-ci décèle une « parenté évidente » avec une composition de Casimir Oberfeld (La Margoton du bataillon) et met en garde Charles Courtioux sur cette « étrange similitude » par une note. Casimir Oberfeld est mort en déportation à Auschwitz en 1945.

Le régime de Vichy
Pendant la Seconde Guerre mondiale, durant l'Occupation, cette chanson est interprétée, entre autres, par Andrex et André Dassary (enregistrement Pathé, accompagné par l'orchestre de Ray Ventura).

La Marseillaise reste l'hymne principal de la France durant cette période et tient une place prépondérante. Mais elle n'est pas officiellement désignée par écrit comme l'hymne national. Elle est souvent suivie, dans la zone Sud – l'occupant interdisant La Marseillaise en zone Nord– du Maréchal, nous voilà ! qui devient l'hymne officieux de l'« État français » de Vichy. Le Maréchal, nous voilà ! est régulièrement diffusée sur les ondes. Il est joué dans l'ensemble des territoires de la France et de l'Empire ; c'est le cas en particulier dans la plupart des écoles mais aussi dans les chantiers de jeunesse.

Les parodies
Le Maréchal, nous voilà ! étant un élément majeur de la propagande de Vichy il été l'objet d'un pamphlet contre Pétain : Maréchal vous voilà et de parodies de la part de la Résistance comme Général, nous voilà ! ou Maréchal, les voilà ! de Julien Clément

partition de musique du maréchal pétain qui était vendue par un magasin d'acordéon

# Posté le mercredi 28 octobre 2009 13:32

mosin nagant

mosin nagant
Le Mosin-Nagant est un fusil militaire à répétition manuelle à 5 cartouches qui était utilisé par les forces armées de la Russie impériale et plus tard par l'Union soviétique et différents pays du bloc de l'Est. Aussi connu comme le fusil trois lignes, il a été le premier à utiliser la cartouche de 7,62 x 54 mm R. Il a été en service sous différentes formes de 1891 aux années 1960, quand il a finalement été remplacé par le Dragounov SVD.

Durant le conflit russo-turc, les troupes russes étaient armées en majorité de fusils Berdan à un coup alors que les Turcs étaient armés de fusils à répétition Winchester. Le ministère de l'armement russe décida alors de concevoir une arme alimentée par chargeur de plusieurs cartouches en 1882. Après l'échec de la tentative de modification du Berdan, une "commission spéciale pour l'expérimentation des fusils à chargeur" fut créée pour tester plusieurs conceptions (tout comme les Mauser, Lee-Metford et Lebel). Un jeune capitaine nommé Sergueï Mossine (en) soumit son projet de fusil à 3 lignes (une vieille mesure russe, 3 linii équivalent à 0,3 pouce ou 7,62 mm) en 1889 en concurrence avec le fusil à 3,5 lignes de Léon Nagant (d'origine Belge). Quand les essais furent terminés en 1891, tous les testeurs qui essayaient les fusils ont préféré celui de Nagant, et la Commission vota à 14 voix contre 10 l'approbation de celui-ci. Cependant, des officiers plus influents ont poussé les constructeurs à un compromis : les fusils Mosin seraient utilisés avec le système d'approvisionnement de Nagant. C'est ainsi que le fusil 3 lignes, modèle 1891 (sa désignation officielle à l'époque) fut créé.

La production commença en 1892 dans les usines des arsenaux de Toula, de Sestroretsk et d'Ijevsk. À cause des capacités limitées de ces usines, 500 000 de ces armes furent produites à la Manufacture Nationale d'Armes de Châtellerault en France. À l'occasion de la guerre russo-japonaise en 1904, environ 3 800 000 fusils furent livrés à l'armée. Entre l'adoption en 1891 et 1910, plusieurs variantes et modifications aux fusils existants ont été faites, incluant le changement des organes de visée, l'implantation d'une culasse renforcée (à cause de l'adoption d'une ogive de 147 grains), la suppression des doigts d'acier derrière le pontet, un nouveau canon et l'installation d'un montage à galets. Une poignée a également été ajoutée.

Avec l'entrée en guerre de la Russie en 1914, la production fut restreinte au M1891 cavalerie et au M1891 infanterie pour une question de simplicité. À cause du manque d'armes et des privations d'une industrie encore en développement, le gouvernement russe commanda 1 500 000 fusils à Remington Arms et 1 800 000 à New England Westinghouse aux États-Unis. Un grand nombre de Mosin Nagant a été capturé par les forces allemandes et austro-hongroises et ont été vues en service dans les lignes arrière du front et dans la marine allemande. Beaucoup de celles-ci ont été vendues à la Finlande dans les années 1920.

Pendant la guerre civile russe, les versions cavalerie et infanterie étaient en production quoiqu'en nombre extrêmement réduit. Après la victoire de l'Armée rouge, un département fut créé en 1924 pour moderniser le fusil qui fut alors utilisé trente années supplémentaires. Cela a dirigé le développement du modèle 1891/30 basé sur la conception du modèle cavalerie original. Les changements incluent : la réintroduction d'organes de visée arrières plats, le rééchelonnement de la hausse en mètres à la place de l'antique archine sur les armes du tsar et le raccourcissement du canon de 5 mm. De plus, une nouvelle baïonnette à ressort a été conçue pour ce nouveau modèle. Ce fusil était conçu pour tirer avec la baïonnette déployée, ce qui augmente la précision grâce aux vibrations harmoniques créées quand une balle est tirée. Vers 1945, 1 747 500 M1891/30 ont été fabriqués

.Le Mosin Nagant connut une version de précision en 1932 et fut utilisé par les tireurs d'élite soviétiques pendant la seconde Guerre mondiale. Il a notamment servi pendant la bataille de Stalingrad qui a fait des snipers des héros comme Vassili Zaïtsev ou Roza Chanina. Ces fusils étaient réputés pour leur résistance, leur fiabilité, leur précision et leur facilité d'entretien. Les modèles de précision sont très prisés par les collectionneurs, particulièrement en Occident. Dans les années de l'après-guerre, l'Union Soviétique a stoppé la production de tous les Mosin Nagant et les a progressivement remplacés par la série des SKS et des AK. Malgré cela, le Mosin-Nagant sera encore utilisé dans le bloc de l'Est et dans le reste du monde plusieurs dizaines d'années, pendant la guerre froide, au Vietnam, en Corée, en Afghanistan et tout le long du rideau de fer. Il n'était pas seulement utilisé comme arme de réserve, mais aussi au combat.

L'Empire allemand a capturé une grande quantité de Mosin Nagant durant la Première Guerre mondiale. Ceux-ci ont reçu des modifications variées, notamment un recalibrage en 8 mm (la cartouche du Mauser). Beaucoup étaient équipés d'un montage adapté pour recevoir une baïonnette lame allemande. Ces fusils étaient distribués en seconde ligne et à la Kriegsmarine. Les Nazis ont aussi capturé des centaines de milliers de modèles différents pendant la seconde guerre. Quelques-uns furent vendus à la Finlande, beaucoup furent utilisés pour l'entraînement, les tours de garde et les territoires occupés. Après la Seconde Guerre mondiale, des Mosin Nagant étaient utilisés pour garder les frontières de l'Allemagne de l'Est

beaucoup de pays ont utilisées le mosin nagant comme par exemple la turquie la pologne la corée du nord la finlande la république populaire de chine l'europe de l'est etc etc

sans oublier les F F I

mon mosin nagant est tout au même n° il est dater de 1941

il est bien entendu neutraliser et devient donc une arme de 8eme catégorie voici une photo du certificat j'ai préféré ne pas le mettre sur la photo

http://i38.tinypic.com/2qum9n8.jpg (faire un copier coller du lien)

# Posté le dimanche 25 octobre 2009 13:29

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 13:44

stahlhelm

stahlhelm
au tout début du conflit les allemands sont équipées du "pickelhaube" (casque à pointe) ces la coiffure traditionnelle du militaire allemande depuis plusieurs décénies le casque portée en début du conflit et du modéle 1895 contrairement a ce que beaucoup de personnes croivent le casque à pointe était de confectionné en cuir bouilli et ne donner aucune protection aux malheureux soldats

En Janvier 1916, l'Etat Major Allemand décide la mise en place d'un nouveau casque qui permettrait de faire diminuer le nombre de blessure à la tête sur le champ de bataille. Ainsi le célèbre casque à pointe des troupes allemandes, fut remplacer par un casque d'acier.Celui-ci fut utilisé pour la première fois lors d'une des plus célèbre bataille de la Grande Guerre: la bataille de Verdun

le 21 février 1916 les premères vagues d'ssaut allemandes qui se ruent sur verdun arborent un nouveau casque entiérement métallique dont la forum enveloppanye avec une nuquiére et des protection latérales est totalement inédite ce casque est l'oeuvre d'une technicien le professeur friedrich schwerb associé à un chirurgien le docteur angust bier tous deux s'étaient émus des blessures occasionnées à la tête dans le cas d'une protection vraiment sommaire comme pouvait l'apporter l'antique casque à pointe 80% des blessures sont occasionnées par des éclats le reste étant la conséquence d'impacts directs de balles le casque est réalisé d'une seule pièce emboutie dans une feuille de tôle d'un aliage d'aciel au nickel-chrome de 1 millimétre d'épaisseur il est garni d'une coiffe composé de coussinets rembourrés de crin de cheval contenus dans des poches montées sur le bandeau de coiffe les côtés du casque portent chacun une entretoise rivée sur le trou latéral d'aération ces entretoises sont destinées à recevoir la "stirnpanzer" une lourde plaque de blindage de 4 millimétres d'épaisseur elle pése plus de deux kilos que les geutteurs montent sur leur casque avant de prendre leur poste le casque existe en 6 tailles différentes pése environ 1 kilo il fut fabriquée à plus de 7 500 000 exemplaires

la coque en elle même est plutôt en bonne état il y'a la présence de plus ou moins 70% de la peinture tout les rivets sans présents il y'a la présence du cerclage le nom du soldat est inscrit dans la nuquiére il y'a également le marquage du fabriquant ainsi que la taille de la coque

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 14:59

stahlhelm

stahlhelm
Les casques des troupes allemandes à partir de 1916

Le Stalhem évolua tout au long du conflit et nous pouvons ainsi recenser 4 modèles qui diffèrent plus ou moins les uns des autres:

- Tout d'abord, il y a le casque d'acier utilisé début 1916.Celui-ci possède une jugulaire de casque à pointe et son cerclage intérieur est en cuir fauve

Fin 1916 apparaît le deuxième modèle. Ce dernier a le même type de jugulaire mais le cerclage intérieur quant à lui est en fer.

- Il faudra ensuite attendre 1918 pour voir apparaître le nouveau modèle qui, lui possède une jugulaire de mousqueton directement rivée au bandeau de la coiffe sur des anneaux. Il garde cependant son cerclage intérieur en fer et les housses à coussinet peuvent parfois être de couleur blanche.

- L'année 1918 marque aussi l'arrivée du Stalhem à échancrures (bords taillés). Identique au précédent à l'exception des excroissances typiques qui le composent, certains collectionneurs ont faussement crues qu'il était destiné à certains régiments tel des télégraphistes voir les cavaliers ou artilleurs. Ce casque est en fait le résultat d'une recherche concernant l'effet de résonance à l'intérieur du casque. En effet, quand les "Feldgrauen" étaient soumis à un intense bombardement, ce qui était fréquent, ces derniers les laissaient hébétés sur le terrain, inaptes au combat. Ce casque et ses échancrures permettent ainsi de diminuer cet effet.

Enfin, avec les années, la guerre ne cessa d'évoluer et s'enterra de plus en plus.
L'Etat major Allemand décida alors la mise en place de camouflage afin de ne pas être repéré par l'ennemi. On commença ainsi par camoufler les canons afin que ceux-ci ne soient pas repérer par l'aviation et cette idée va bien évidemment s'étendre aux casques. Les types de camouflages rencontrés sont très divers, il existe donc une multitude de variétés dont certaines sont beaucoup moins courantes que d'autres.

le stahlhelm sera remplacer par le casque allemand m-1935

technologiquement parfait et aux lignes trés futuristes puisque celui-ci dans ses grandes lignes équipe les troupes américaine aujourd'hui

sur cette photo on voie le cerclage en métal il y'a également le nom du soldat écrit sur la nuquiére (légérement visiblesur la photo) le fabriquant est E.T et la taille est 64

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 14:56

La plaque modèle 1881

La plaque modèle 1881
De forme ovale, elle est fabriquée en maillechort, ses dimensions sont de 35 mm de long et 25 mm de large, un trou permet d'y passer un cordon et de la porter autour du cou. Au recto on trouve le nom de famille, le prémon usuel, le corps de troupe et le n° matricule. Le verso est réservé aux indications lors du passage du soldat dans la réserve et dans la térritoriale.

Des modifications apparaissent dès 1883, la plaque indique au recto le nom, le prénom et la classe de recrutement. Au verso sont indiqué la subdivision de région et le n° inscrit sur le registre du recrutement qui est différent du matricule du soldat. Au début la gravure est réalisée à l'eau forte puis rapidement au poinçon.

Le conflit de 1914 - 1918 voit apparaitre en 1915 la seconde plaque destinée à être portée au poignet. Durant le conflit des plaques dites de fantaisie apparaissent, certaines sont de véritables bijoux, avec une certaine liberté dans les indications complémentaires (grade, date de naissance, etc.)

la plaque 1881 sera remplacer par La plaque modèle 1918

les deux plaque de gauche sont recto on y voie le nom, le prénom et la classe de recrutemen

les deux plaques de droite sont verso on y voie la subdivision de région et le n° inscrit sur le registre du recrutement

la plaque en haut a droite présente une carectéristique interessante il y'a deux trous pour pouvoir la porter au poigner
cette plaque a apartenue a bridot louis grade 2eme classe il apartenait au 157eme régiment d'infanterie il a était recrutée a montluçon il est mort pour la france le 27 mars 1916

# Posté le dimanche 18 octobre 2009 11:54

Modifié le dimanche 18 octobre 2009 13:38