boite de graisse

boite de graisse
La boite double de graisse qui contient d'un côté la graisse pour l'arme et de l'autre la graisse pour les brodequins. Cet effet est distribué à chaque homme.

boite de graisse modèle 1866

cette boite de graisse est utilisée pour le chassepot le lebel et le mousqueton berhier
a la base cette boite contenait de la graisse d'armes et tripoli ( graisse mèlée à de la brique pilée) mais seulement pour le fusil chassepot ensuite pour le fusil lebel et le fusil mousqueton bertier le tripoli sera remplacer par de la graisse a chaussure

Le tripoli s'utilise sur les armes "poli brillant" pour effacer les traces de rouille très légères.

Les armes bronzées ne doivent surtout pas être nettoyées au tripoli sous peine de faire disparaitre le bronzage

une autre boite de graisse existe mais avec seulement un compartiment

cette boite fesait partie de ce qu'on apeller les effets de petite monture elle était généralement rangé dans le havresac

la boite a graisse de gauche comporte un n° 4020 ce qui correspond au matricule du soldat la fabrication doit probablement dater d'avant la ww1 car pendant la ww1 par économie les boite a graisse ne seront pas/peu matriculer
on trouve également des boite a graisse avec le n° de l'arme précédé par une lettre

cette boite a graisse sera encore utilisée par la gendarmerie jusque dans les années 50 pour le mousqueton
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le mercredi 08 juillet 2009 11:28

L'artisanat de tranchée

L'artisanat de tranchée
L'artisanat de tranchée", autrement appelé "l'Art du Poilu", est une facette peu connue de la vis quotidienne des Poilus. Tout abord négligé, cet art est devenue au fil des décennies un élément essentiel, un témoignage matériel important dans l'étude des mentalités et de la vie des soldats à cette époque.

Une fois sortie des combats, dans les casernements et les campements, les hommes passent le temps en confectionnant des objets de toutes sortes avec le matériel qu'ils ont sous la main (cartouches, douilles d'obus, etc.).
De magnifiques pièces de toutes sortes voient le jour. Assez rudimentaires ou très travaillés, ces objets sont réalisés avec minutie, passion et attention. Envoyés en souvenir aux proches ou simplement gardé sur soit en guise de porte bonheur, ces oeuvres font très souvent références à des lieux de combats, des personnages familiers, des représentations symboliques.

Après la guerre, ces pièces émouvantes et uniques seront gardées précieusement. Comme des trophées, elles orneront les buffets des cuisines ou continuerons à être utilisés, comme les briquets, les pipes sculptées, comme un signe de fierté, une identité.

parmis c'est nombreux "art" on retrouve les briquets les montres plus spécifiquement les montres à gousset
les coupes papiers les douilles d'obus (voir photo) les cendriers portes plumes

il y'a aussi de véritables oeuvres d'art comme les célébres cannes de poilues ou les casquettes confectionnées dans des douilles

on retrouve aussi Les plumes et crayons de papier
ceci était fariquée à partir de 2 balles de Lebel, il possède d'un côté une plume et de l'autre un crayon de papier..
Beaucoup de lettres venant du front sont écrites au crayon de papier par simplicité pour le soldat. Il est en effet moins facile d'utiliser l'encrier et la plume lorsque l'on a ni table ni chaise.
# Posté le samedi 04 juillet 2009 13:05

pochette

pochette
pochette à boussole us réglementaire avec une toile spécialement traitée pour la rendre imperméable elle est accrochée sur l'avant droit du ceinturon

il existe plusieurs modéles de pochette à boussole et de boussole us

il y'a la boussole de gousset déjà utilisée pendant le premier conflit mondial elle porte les initials US (united states) sur le dessus du couvercle

il y'a également la boussole modèle 1938 accompagnée d'un étui en cuir

les paras quand à eux reçoivent une boussole de poignet en plastique avec un bracelet en cuir mais les paras peuvent également être fournie des modèle cités plus haut .......

il existe également une autre pochette en toile dite du premier type mais au lieu de se fermer avec des bouton préssions elle se ferme avec une fermeture éclair

les boussole réglementaire us sont généralement donner aux officiers ce qui n'empeche pas de voire un sous officier ou un soldat en porter

ce modéle de pochette à boussole sera utilisée en corée est en vietnam est également utilisée par les français en indochine et en algérie

j'ai trouver cette pochette à boussole pour la somme de 1eur en broc elle est bien sûr authentique de la seconde guerre mondiale
# Posté le lundi 29 juin 2009 12:45

gourde us

gourde us
gourde américaine en acier inoxydable standardisé en 1943 ce modèle est muni du bouchon premier type la gourde est dater 1943

il existe divers modèles de gourdes voici les différents modèles

gourde m-1910 avec corps et bouchon en aluminium fabriquer avant et pendant la ww1 le modéle seras repris pendant la ww2

gourde m-1942 en acier émaillé est fabriqué en deux parties assemblées par une soudure horizontales il possède un bouchon en plastique premier type strié de haut en bas (le second typeest renforcz à sa base par un bourrelet) ce type de gourde n'a étét fabriqué qu'en 1942 pour économiser l'aluminium une variante avec soudure verticale existe également la marque du fabriquant et la date de fabrication sont réalisées à la peinture au cul de la gourde

gourde en plastique rigide (ethocel) de couleur orangées fabriqué de 1942 à 1944 cette gourde est composé de deux parties moulés par injection le bouchon est ici du troisiéme type la date et le nom du fabricant sont moulés sur le fond de la gourde

gourde en acier inoxydable avec bouchon plstique du troisiéme type une cuvette aménagée en son sommet portège le rivet de la chainette

gourde m-1910 en aluminium réintroduit en 1943 ce modèle daté de 1944 possède un bouchon en plastique du 3eme type

gourde en alliage d'aluminium cette variante de fabrication avec soudure horizontale

il existe également une gourde expérimentale testés en même temps que la tenue m-43 elle est accompagné de sont mode d'emploi et d'un crochet double conventionnel pour fixationu ceinturon ou sur le sac ce modèle exclusivement fabriqué par international latex corporation n'est pas daté

les gourdes sont accompagné de quart qui s'emboite dans la gourde et le tout est transportés dans un housse prévue à cette effet
# Posté le jeudi 25 juin 2009 06:02

gamelle

gamelle
gamelle en aluminium dotée du couvercle bombé introduit en 1918

il existe divers modéles de gamelle us voici quelques éxemples

la gamelle en aluminium modéle 1932 avec le couvercle qui cette fois n'est plus bombé comme le modèle 1910 mais divisé en deux compartiments la poignée en métal coulé est identique aux modèles de la premières guerre mondiale

il y'a également la variante du modèle 1932 fabriquée toujours en auminium mais avec une poignée légèrement bombée en métal estampé

ensuite il y'a la gamelle m-1942 qui est emboutie dans de l'acier étamé (ou galvanisé) et produite pour économiser l'aluminium

est enfin il y'a la gamelle en acier inoxydable adoptée en 1943 toujours pour des raisons de pénurie d'aluminum

la gamelle us se placée dans une pochette a gamelle produite a cette effet et elle était accompagnée par trois couverts une fourchette une cuillére et un couteau

ma gamelle est dater 1918 est au dos de ma gamelle le soldat a marquée son nom a savoir john holt
# Posté le dimanche 21 juin 2009 12:56

cartouchière française

cartouchière française
cartouchière française pour fusil lebel m-1898
cette cartouchière modèle 1898 a subi la modification mentionnée le 22 septembre 1913 c'est à dire une échancrure sur la partie supérieure de la patte de fermeture
cette cartouchière est destiner à la cavalerie sur le coter gauche de la cartouchière il y 'a une patte latérale d'arrêt qui correspond à un bouton du ceinturon et qui l'empèche de se déplacer (malheuresement sur la mienne elle a était couper on voie juste la trace de couture :( )
contrairement a celle de l'infanterie la cartouchière de cavalerie na pas besoin de triangle au dos La cavalerie ne fait effectivement pas usage de bretelles de suspensions et n'a donc aucun besoin de l'anneau

l'entrée en guerre, les soldats sont équipés des 2 cartouchières modéle 1888. Deux sont ventrales et une est dorsale. Elles sont fixées au ceinturon grâce à 2 passants en cuir, et aux bretelles de suspension par 1 crochet métallique. La cartouchière dorsale est très gênante, car elle empêche le soldat de se coucher, et même de s'asseoir sans qu'il la sente dans son dos.
Chacune peu contenir jusqu'a 5 paquets de 8 cartouches, soit 40 cartouches par cartouchière.

En 1905, une modification est apportée. Les 2 passants en cuir sur la face arrière sont remplacés par un triangle de cuir plus large enfin de permettre à la boucle en cuivre du ceinturon modèle 1845 de pouvoir passer

Très vite, un défaut est constater : si le crochet de la bretelle de suspension vient à se décrocher, le haut du triangle, en raison du poids de la cartouchière, glisse sous la bande de cuir verticale, puis sous le ceinturon et la cartouchière tombe au sol. Pour remédier à ce problème, il est préconiser de tordre l'anneau en fer à 90°, mais cette mesure de fortune n'est pas entièrement fiable et sera peu utilisée

La cartouchière française ne permet pas le transport des cartouches en vrac, sinon le remplissage est moindre

se type de cartouchières vas aussi bien pour le lebel que pour le mousqueton berthier

il existe divers type de cartouchière pour le fusil lebel dont voici les plus rencontrer

la cartourchière Lebel modèle 1888, 2 passants verticaux au dos

Cartouchière modèle 1905, passant trapézoïdal En 1914 la cartouchière m1905 commence à être confectionnée en cuir fauve, on l'appellera donc "modèle 1905/14".

Les réutilisations : En 1892 les cartouchières modèle 1869, 1877, 1882 et 1884 sont modifiées par l'ajout d'un crochet de suspension s'adaptant au brelage adopté cette année la. Ces modèles seront présents sur le front (équipant aussi bien les 1eres lignes que les dépots ou la territoriale) jusqu'en 1916 au moins.

cartouchière modèle 1877, modifiée avec ajout d'un crochet de suspension pour s'adapter au brelage

Les fabrications du temps de guerre : A partir de 1914 le cuir n'est plus teinté noir mais est fauve. On entre dans une logique de fabrication la plus économique et la plus rapide possible d'ou la confection de cartouchières rivetées ou encore de cartouchières dites "erzatz" en toile, cuir fin etc.

cartouchière modele 1916, passant trapézoïdal mobile à butée. La cartouchière modèle 1916 est toujours confectionnée en cuir fauve.

cartouchières ersatz m-1888 confectionnées en toile sont.attribué aux troupes de seconde ligne
Les confections dites "ersatz" : Ces cartouchières sont bien représentatives de l'année 1915, avant l'apparition du modèle16.

se type de cartouchière sera remplacer par le mle 1936 avec l'adoption du MAS 36.se type de cartouchières sera utilisée encore pendant la ww2


ce modèle de cartouchière sera utilsée jusque dans les années 70 par la gendarmerie elle sont de couleurs noire
# Posté le vendredi 19 juin 2009 13:09

GLAIVE INFANTERIE MODELE 1855

GLAIVE INFANTERIE MODELE 1855
GLAIVE INFANTERIE MODELE 1855
Lors de la réorganisation de la Garde Nationale en janvier 1852, un modèle plus court et plus léger fut attribué à cette milice, le modèle dénommé 1855.

LAME : Les lames de ces glaives sont variées: à section losangulaire et en feuille de sauge, aux tranchants sensiblement parallèles, ou encore à deux pans creux sur chaque face.

Une variante du glaive d'infanterie a été donnée aux troupes de la marine. Aucun texte officiel n'a encore été trouvé justifiant cette arme, mais son existence en nombre important à l'Arsenal de Toulon et sa présence au Musée de la Marine en font une arme militaire incontestable.
Ce glaive se caractérise par des formes générales plus arrondies, principalement à la croisière qui se termine par deux olives et comporte en son milieu un médaillon ovale, timbré à l'ancre.

le Glaive d'infanterie,modèle 1855,
Poignée en laiton du même modèle que le glaive 1831 mais en plus petit à 26 cannelures,
Lame de 48 cm à méplat avec une arête se prolongeant jusqu'a la pointe
le fourreau est en cuir noirci avec un bouton en écusson .

le glaive m-1855 est l'ancêtres de la baionnette chassepot et de la baionnette gras

il exsite également un glaive avec des dents de scie

les sapeurs pompier seront également doter du glaive d'infanterie modéle 1855

ce glaive sera peu voire pas utilisées pendant la ww1 Ces glaives "coupe choux" resteront en service pendant la guerre de 1870/71 et seront remplacés par le sabre baïonnette Chassepot et enfin l'épée baïonnette Gras

c'est glaives étaient impopulaires car ils ne servaient à rien au combat, étaient lourds et encombrants.
Leur but initial était de doter l'infanterie d'un outil servant au campement

mon glaive est en cours de réstauration sa reste une pièce vraiment intèrressante malgré que sa ne touche pas a la ww1 la guerre de 1870 mérite qu'on si intéresse cette guerre fera quand même 147 000 morts dans les rangs de l'armée allemande soit 14% des effectifs, (dont la moitié de maladie), 128 000 blessés et 100 000 malades.
Elle coûte à la France 139 000 morts (au combat ou de maladie), 143 000 blessés et 320 000 malades. Ces chiffres comprennent aussi les civils touchés par les bombardements et la famine

attention de ne pas confondre le glaive 1831 et le glaive 1855
on les reconnait du faite que sur la garde du glaive m-1831 il y'a un rond alors que sur celui du m-1855 il y'a un rectangle
# Posté le mardi 16 juin 2009 05:50
Modifié le mardi 16 juin 2009 06:25

La plaque modèle 1918

La plaque modèle 1918
La plaque modèle 1918 précéde la plaque modèle 1881 qui elle est de forme ovale, elle est fabriquée également en maillechort

La plaque modèle 1918
Etudiée en 1917 la nouvelle plaque est de forme en losange avec les coins arrondis, elle est fabriquée en maillechort, ses dimensions sont de 42mm de long et 34mm de large, elle est destinée à être portée au poignet. Cette plaque est sécable, c'est à dire que l'on peu la casser en deux moceaux portant les indications identiques, une partie reste sur la dépouille, l'autre est remise aux sevices administratifs de l'armée

Au recto on trouve le nom de famille, le prémon usuel, le corps de troupe et le n° matricule. Le verso est réservé aux indications lors du passage du soldat dans la réserve et dans la térritoriale.
Quelque fois l'indication du groupe sanguin est ajoutée

Cette plaque sera également attribuée aux soldats de 1940

la Plaque modèle 1918 sera Utilisée jusqu'à la fin des années 70.elle sera remplacer au débuts des années 80 par une plaque entiérement ronde

les marins également seront équiper de se modéle de plaque jusqu'a la fin des années 70

entre la production de la plaque m-1918 et la plaque m-1980 d'autres modéle de plaques on vue le jours comme par exemple la plaque m-1933 qui est de forme carré et qui se porte au cou ou bien encore la plaque m-1950 qui est de forme rectangulaire

pendant la période 1940 à 1945
Sur cette période qui verra la France occupée, son armée divisée,On se trouve avec une armée d'armistice sur le térritoire national, une armée d'Affrique en Affrique du Nord et des soldats, considérés comme déserteurs, en Angleterre.
Concernant l'armée d'armistice et l'armée d'Affique, les plaques sont du modèle 1918.

Concernant les soldats Français enrolés dans l'armée Anglaise, nul doute qu'ils reçoivent une plaque d'identité anglaise
.
Les troupes d'Affrique sont équipées avec du matériel en provenance des Etats Unis, les plaques d'identité sont du modèle US, les fameuses "Dog tag" (plaque de chien) N'étant pas sécable, elles sont établies en 2 exemplaires, l'une destinée à rester sur la dépouille, l'autre destinée au service administratif de l'armée.

on trouve également des plaques dite de fantaisie ....

concernant ma plaque elle est malheuresement vierge de toute inscription
# Posté le mercredi 06 juin 2007 15:39
Modifié le vendredi 12 juin 2009 07:23

plaque de stalag

plaque de stalag
Prisonniers de guerre
Campagne de 1940 / 1945
Les soldats faits prisonniers durant la campagne de France et regroupés dans des camps en territoire Allemand, reçoivent des plaques, distribuées par les autorités Allemandes.
Les prisonniers sont alors acheminés vers des camps de transit. Après la fouille, la confiscation des papiers, la douche de désinfection, chaque homme se fait photographier.

Chaque prisonnier de guerre a un numéro matricule gravé sur une plaque qu'il devra toujours avoir sur lui de jours comme de nuit
.
Chaque prisonnier gardera ce même numéro, restera attaché au camps où il a été immatriculé à son arrivée en Allemagne quels que soient les changements d'affectation ultérieurs.

Un stalag est un camp de prisonnier de guerre pour les soldats qui héberge plusieurs centaines d'hommes dans des baraquements entourés de barbelés, il y a aussi les « Oflags » camps pour prisonniers de guerre pour les officiers)...

sur ma plaque il est marquer

stalag VI / A -----} nom du stalag

nr -----} qui signifie en allemand Nummern qui veut dire numéros en français

20430 -----} matricule du prisonniers de guerre

on ne trouve pas que des français dans les stalag loin de la on trouve également des américains des anglais des canadiens des polonais des russe etc etc

aussi surprenant soit il ont peut également trouvers des soldats allemands dans les stalag même si cela reste assez rare .....

voici un lien sur l'historique du stalag VI / A
http://www.stalag-via.de/stalageng.htm

est un autre lien sur un prisonnier qu a vécus dans ce stalag il explique c'est conditions de détention
http://pagesperso-orange.fr/aetius/kg/KGCalmes02.htm

le stalag VI/A se situer à Hemer/Iserlohn dans le Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie au Sud-Est de Dortmund.
# Posté le mercredi 10 juin 2009 12:40

plaque de stalag

plaque de stalag
Dans l'Allemagne nazie, Stalag était un terme désignant un type de camp pour prisonniers de guerre. Stalag est l'abréviation de "Mannschaftsstamm- und Straflager". Ce type de camp était destiné aux hommes du rang, les officiers étant détenus dans des Oflags.

Selon les Conventions de Genève de 1929, ces camps sont réservés uniquement aux prisonniers de guerre, pas aux civils.

le plus célébre est Le Stalag Luft III, administré comme son nom l'indique par la Luftwaffe, a été le lieu d'une tentative d'évasion spectaculaire. Le 24 mars 1944, 76 prisonniers alliés s'échappèrent par un tunnel de 110 m. Cet épisode a été immortalisé par le film La Grande Évasion.

L'un des plus gros camps allemand de prisonniers de guerre était, entre 1939 et 1945, le Stalag VIII B. Plus de 300 000 soldats y furent emprisonnés. Près de 100 000 d'entre eux moururent de maladie, de faim, d'épuisement ou de mauvais traitements. Ils furent enterrés dans des fosses communes.

Les Stalag sont des camps ou était envoyés tous les hommes aptes à travailler en Allemagne pour l'effort de guerre, c'est le régime de Vichy qui a soutenu l'Allemagne en les envoyant dans des convois en train

sur ma plaque il est inscrit STALAG II D
51291

voici quelques infos complémentaires au sujet de se stalag

Le Stalag II-D Stargard est un camp de prisonniers de guerre de l'Armée allemande, pendant la Seconde Guerre mondiale, situé près de Stargard, aujourd'hui Stargard Szczecinski, en Poméranie, à 30 km à l'est de Szczecin.

Le camp fut établi sur un terrain d'entraînement militaire en septembre 1939 pour les militaires polonais capturés lors de l'offensive allemande de septembre 1939. Pendant les premiers mois, ils vécurent en plein air ou dans des tentes pendant le premier hiver qui fut très froid. Ils construisaient les baraques en bois ou en briques du camp permanent.
En mai et juin 1940 des soldats français et belges pris lors de la Bataille de France arrivèrent au camp.
Ils furent suivis par des prisonniers soviétiques après le déclenchement de l'Opération Barbarossa pendant l'été 1941.
En septembre et octobre 1943, des prisonniers italiens arrivèrent au camp après l'armistice avec l'Italie et l'invasion de ce pays par l'armée allemande.
Des prisonniers canadiens du malheureux raid sur Dieppe, en août 1942 furent transférés à Stargard du Stalag VIII-B en janvier 1944.
Le camp fut libéré par l'Armée rouge à la mi avril 1945.

Le 25 février 1945, en raison des progrès de l'offensive soviétique la plupart des prisonniers furent forcés d'effectuer de pénibles marches vers l'ouest avant d'être libérés par les troupes alliées en avril 1945.

Les prisonniers de rang inférieur de ce camp connurent de bien meilleures conditions que ceux d'autres camps plus au sud. Ils travaillaient généralement dans des fermes et avaient la possibilité d'obtenir une meilleure nourriture. Une discipline souple y régnait. Albert Guedj, surnommé Guetsch, prisonnier français dans ce Stalag depuis le repli de l'Ailette jusqu'à novembre 1941 — date à laquelle il bénéficia d'un rapatriement sanitaire sur l'hôpital Dégenette de Lyon — confirme la relative aménité des gardiens allemands. De plus, lui et d'autres soldats du régiment du 9e Zouave, auquel il appartenait, purent dissimuler leurs origines juives grâce à des artifices à peine ingénieux, et ne furent donc pas envoyés vers les camps de la mort auxquels les destinait la politique d'extermination du Troisième Reich.

Il était relativement facile de s'évader d'une ferme, mais beaucoup plus difficile d'éviter d'être repris. Les prisonniers qui travaillaient dans des fermes ne bénéficiaient pas de l'aide que pouvait fournir un Oflag, avec des équipes de spécialistes qui fabriquaient de faux papiers et préparaient des cartes, sans lesquels il était extrêmement difficile de parcourir des centaines de kilomètres en Allemagne et de passer à travers les nombreux contrôles de la police nazie.

Gabriel Régnier, un prisonnier français, a raconté sa tentative d'évasion manquée avec un compagnon français, le 23 mars 1942. Un travailleur civil polonais de la ferme les aida en cachant des vêtements civils pour eux. Par une nuit très sombre, ils réussirent à atteindre un train de marchandises qui changeait ses wagons à une gare proche de la ferme. Ils réussirent à se cacher dans un wagon couvert rempli de caisses. Lorsque le train s'arrêta à Szczecin pour décharger, ils montèrent dans un autre wagon chargé de sacs d'orge, à destination d'Aix-la-Chapelle, dans l'ouest de l'Allemagne, qu'ils atteignirent quatre jours plus tard. Mais alors qu'ils cherchaient un wagon pour les Pays-Bas, ils furent repérés par un conducteur qui nota deux personnes se déplaçant avec hésitation le long d'un train et ils alertèrent la police militaire. Repris, ils furent renvoyés à Stargard et passèrent 24 heures en réclusion solitaire.
# Posté le lundi 08 juin 2009 14:45